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			<title>UNSA - UR PACA</title>
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			<language>fr</language>
			<pubDate>Fri, 22 May 2026 15:57:39 +0200</pubDate>
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							<item>
					<title>Prix du carburant : des aides temporaires appelées à durer</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Prix-du-carburant-%3A-des-aides-temporaires-appel%C3%A9es-%C3%A0-durer</link>
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					<pubDate>Fri, 22 May 2026 17:55:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Le gouvernement vient d’annoncer de nouvelles mesures destinées à amortir les conséquences de la hausse des prix du carburant liée à la guerre en Iran.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA prend acte de ces prolongations et renforcements d’aides. Ils constituent un soutien utile pour de nombreux salarié·es et secteurs économiques particulièrement exposés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que le conflit au Moyen-Orient s’installe dans la durée et affecte l’activité économique française, le gouvernement a annoncé près de 700 millions d’euros de mesures supplémentaires, venant s’ajouter aux dispositifs déjà décidés en avril (environ 470 millions d’euros).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plusieurs aides sectorielles sont prolongées jusqu’à la fin de l’été pour la pêche, l’agriculture, le BTP et les transports, tandis que certaines professions bénéficieront d’un accompagnement renforcé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA salue notamment l’augmentation de l’indemnité carburant pour les travailleur·euses modestes, les mesures destinées aux aides à domicile et aux agent·es de la fonction publique contraint·es d’utiliser leur véhicule et les dispositifs encourageant la transition vers des véhicules électriques pour certaines professions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces mesures ciblées vont dans le sens des revendications exprimées par l’UNSA depuis plusieurs mois pour soutenir le pouvoir d’achat des salarié·es les plus exposé·es à la hausse des prix de l’énergie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, l’UNSA déplore que les salarié·es intérimaires ainsi que les demandeurs et demandeuses d’emploi restent largement exclu·es de nombreux dispositifs alors  que l’augmentation des coûts de déplacement les touchent tout autant pour travailler ou trouver un emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par ailleurs, l’accent mis sur la prime carburant employeur comporte un risque d’accroissement des inégalités entre salarié·es car celles et ceux des petites entreprises, des associations ou des structures déjà fragilisées risquent de ne pas bénéficier du même soutien au vu de leur capacité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au-delà, une vigilance sur les surprofits potentiels que pourraient réaliser certaines entreprises est essentielle notamment par l’instauration d’une contribution temporaire de solidarité pour le secteur de l’énergie en cas de surprofits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, pour l’UNSA, les mesures d’urgence doivent s’accompagner d’une stratégie de transformation durable permettant à la fois de protéger le pouvoir d’achat des travailleurs et de répondre aux enjeux climatiques. En effet, cette crise confirme la nécessité de réduire notre dépendance aux énergies fossiles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA appelle à accélérer les politiques favorisant le développement des mobilités durables, l’accès des ménages modestes aux véhicules moins polluants et l’amélioration de l’organisation du travail et des déplacements via le dialogue social dans les entreprises et les branches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Hausse automatique du SMIC : il faut un coup de pouce</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Hausse-automatique-du-SMIC-%3A-il-faut-un-coup-de-pouce</link>
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					<pubDate>Fri, 15 May 2026 15:15:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;C’est officiel, le SMIC augmentera automatiquement de presque 2,5 % le 1er juin prochain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande une revalorisation supplémentaire exceptionnelle. Il faut changer de cap !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’INSEE vient d’annoncer les chiffres définitifs de l’inflation pour avril. Les prix ont augmenté de 2,2 % sur un an. L'inflation pour les 20 % de ménages au niveau de vie le plus faible atteint 2,5 % depuis novembre 2025. Cette donnée détermine juridiquement les revalorisations du salaire minimum en cours d’année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette année, le SMIC augmentera donc d’environ 2,5 % au 1er juin pour atteindre près de 12,3 euros brut et 9,7 euros net par heure (1 868,6 euros brut et 1 479,2 euros net par mois).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec l’envolée des prix, cette augmentation donnera un petit coup de pouce aux personnes qui en bénéficieront. C’est pourquoi l’UNSA est attachée aux mécanismes d’indexation automatique du SMIC.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cependant, cela n’est pas suffisant. Dans un contexte où le pouvoir d’achat des salaires a diminué fortement en 2022 et 2023, qu’il peine à retrouver son niveau précédent, et devant la poussée inflationniste, l’UNSA demande un effort supplémentaire mesuré mais significatif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette augmentation du SMIC au-delà de la revalorisation légale permettra d’enclencher une dynamique de hausse de l’ensemble des salaires, via les négociations de branche et d’entreprise. Et avec une croissance du PIB atone, relancer la demande stimulera l’activité économique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si la hausse du SMIC comprime l’éventail des salaires, cela ne sera que temporaire, le temps que les négociations de branche et d’entreprise se concrétisent.  Des évolutions législatives récentes ont raccourci les délais pour engager obligatoirement une négociation de branche sur les salaires lorsqu’au moins un minima de branche est inférieur au SMIC.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois, l’UNSA estime qu’il faut aller plus loin. Par exemple, en alignant le barème d’allègement des cotisations sociales patronales sur les minima de branche et non sur le SMIC, lorsque les minima conventionnels lui sont inférieurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, afin de limiter l’effet trappe à bas salaires généré par les allègements généraux de cotisations sociales, l’UNSA souhaite la diminution des exonérations au niveau du SMIC et l’ajustement du niveau de la pente de dégressivité de ces allègements. Objectif : inciter aux augmentations salariales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces différentes mesures permettraient au pouvoir d’achat des salaires de résister à la hausse actuelle de l’inflation, au contraire de ce qui s’est produit durant la crise énergétique de 2022-2023.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Stratégie jeunes : une occasion à concrétiser</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Strat%C3%A9gie-jeunes-%3A-une-occasion-%C3%A0-concr%C3%A9tiser</link>
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					<pubDate>Fri, 15 May 2026 15:12:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Les ministres du Travail et des Solidarités, de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace et des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative ont présenté leur stratégie nationale pour l’emploi des jeunes. L’UNSA salue la mise en lumière de cet enjeu, dans la continuité des annonces formulées en 2025.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le taux de chômage des 15-24 ans ne cesse de progresser, atteignant 21,5 % au dernier trimestre 2025. Les jeunes demeurent une variable d’ajustement privilégiée face aux fluctuations du marché du travail et sont surreprésenté·es dans les contrats courts, voire très courts. Parallèlement, la part des jeunes ni en emploi, ni en formation, ni en études (NEET) atteint 12,9 %.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La stratégie présentée s’articule autour de trois axes — mieux orienter et former, renforcer les liens avec les entreprises, prévenir les ruptures — et se décline en quinze mesures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certaines d’entre elles, comme l’intensification du mentorat et le renforcement de la prévention des risques professionnels dès la formation initiale en intégrant systématiquement des contenus de santé et sécurité au travail, rejoignent les objectifs de l’UNSA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutefois, l’UNSA s’interroge sur l’absence de certains enjeux, comme la lutte contre les freins périphériques à l’emploi, notamment le logement. De plus, la forte exposition des jeunes à la précarité, en particulier à travers les contrats courts, reste insuffisamment abordée. En effet, ce phénomène pèse sur l’écart de revenus entre les générations, lequel se creuse depuis plusieurs décennies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parallèlement, l’UNSA réaffirme son engagement contre la dérive purement adéquationniste des politiques publiques relatives à l’emploi, centrée sur les besoins court-termistes des entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, l’UNSA rappelle que cette stratégie doit s’accompagner de moyens à la hauteur des ambitions affichées, en particulier pour renforcer l’accompagnement des jeunes. Elle est incohérente au regard des réductions budgétaires qui frappent les missions locales et les contrats aidés. L’accompagnement, qu’il concerne l’orientation, la formation ou l’intégration en entreprise, est en effet déterminant pour favoriser une insertion professionnelle durable, notamment pour les jeunes les plus éloigné·es de l’emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA suivra attentivement la mise en œuvre concrète de ces mesures, à l’aune des arbitrages du prochain projet de loi de finances.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Unsa Mag n° 256</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Unsa-Mag-n%C2%B0-256</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:a1a9802587a653209badecaaf863929c</guid>
					<pubDate>Thu, 07 May 2026 15:37:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/256.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;












&lt;p&gt;Pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/256/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/256/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Assurance maladie, complémentaires santé et prévoyance : les positions de l’UNSA</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Assurance-maladie%2C-compl%C3%A9mentaires-sant%C3%A9-et-pr%C3%A9voyance-%3A-les-positions-de-l%E2%80%99UNSA</link>
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					<pubDate>Mon, 04 May 2026 15:08:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Assurance_maladie_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;L’UNSA a été auditionnée dans le cadre de la mission sur l’articulation entre l’assurance maladie obligatoire (AMO) et les complémentaires santé (AMC). Elle y a rappelé ses priorités : garantir l’accès aux soins, réduire les inégalités, renforcer la prévention et améliorer la gouvernance de la protection sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faciliter l’accès à une complémentaire santé&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA alerte sur les inégalités persistantes d’accès à la complémentaire santé, particulièrement pour les jeunes, les demandeurs d’emploi, les personnes en insertion et les retraités. Ces publics ne bénéficient pas toujours de dispositifs adaptés, alors même qu’ils peuvent vivre sous le seuil de pauvreté et sont souvent soumis à des cotisations élevées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour y répondre, l’UNSA propose la mise en place d’une complémentaire santé solidaire (C2S) contributive, avec une cotisation proportionnelle aux revenus, afin de réduire les renoncements aux soins et de garantir une couverture réellement accessible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Généraliser la prévoyance pour l’ensemble des salarié·e·s&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande l’adoption d’une loi instaurant une couverture de prévoyance obligatoire pour toutes et tous, financée en partie par les employeurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, seuls les cadres bénéficient d’une couverture obligatoire, notamment en matière de prévoyance décès. Cette inégalité n’est plus acceptable : chaque salarié doit pouvoir accéder à une protection minimale face aux risques majeurs de la vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Renforcer la prévention grâce à un pilotage national clair&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, la prévention souffre d’un manque de lisibilité et d’une dispersion des acteurs. Elle appelle à la mise en place d’un pilotage national et territorial unifié, garant d’une stratégie cohérente, mieux coordonnée et régulièrement évaluée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce cadre, les organismes complémentaires doivent jouer un rôle accru, en lien avec la médecine du travail et les partenaires sociaux afin de développer des actions de prévention dans les entreprises et les administrations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour un modèle solidaire, équilibré et négocié&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA réaffirme son opposition à toute évolution distinguant « petit risque » et « gros risque ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette logique fragiliserait le principe d’une Sécurité sociale universelle et solidaire en fragmentant la prise en charge des dépenses de santé et en accentuant les inégalités entre assurés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aussi, l’UNSA refuse un dispositif de type « 100 % Sécu ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fusion complète AMO-AMC pourrait à terme fragiliser les ressources de la Sécurité sociale, les employeurs refusant toute augmentation des cotisations sociales destinées au régime obligatoire alors qu’ils acceptent plus facilement les hausses de cotisations liées aux complémentaires santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA défend au contraire un modèle articulant AMO et AMC fondé sur un financement partagé, évolutif et négocié, garant de la pérennité du système.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour une gouvernance plus représentative et plus juste&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA appelle à une réforme de la représentativité dans les instances de protection sociale :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• dans les CPAM, seuls les résultats du secteur privé sont pris en compte dans la gouvernance, excluant les 5,9 millions d’agents publics pourtant assurés sociaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• dans les institutions de prévoyance, seules les organisations représentatives au niveau national siègent, même lorsque l’UNSA est représentative dans certaines branches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, cette situation ne peut plus durer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La gouvernance doit refléter l’ensemble des cotisants -qu’ils relèvent du secteur privé ou public- et tenir compte de la représentativité réelle dans chaque branche.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Ehpad : repeindre la façade, ce n’est pas agir sur le fond</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Ehpad-%3A-repeindre-la-fa%C3%A7ade%2C-ce-n%E2%80%99est-pas-agir-sur-le-fond</link>
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					<pubDate>Mon, 04 May 2026 14:56:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Ehpad_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Le 25 avril, la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées a exprimé son souhait de renommer les Ehpad en « Maisons France Autonomie » d’ici septembre 2027.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Objectif affiché : « changer le regard sur le vieillissement », pour ne pas dire redorer l’image des Ehpad.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette décision, prise sans concertation, intervient 4 ans après le scandale ORPEA qui avait révélé des maltraitances généralisées sur les résidents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les contrôles promis par l’exécutif suite au scandale, pour redonner confiance aux familles dans les Ehpad, ont été réalisés surtout sur pièces et non sur place de manière inopinée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un changement de nom ne signifie pas une amélioration des conditions d’accueil.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le taux d’encadrement des résidents prévu par le gouvernement pour 2030 (0.7 équivalent temps plein (ETP) reste inférieur aux recommandations du Conseil de l’âge (0.8 ETP) et très loin de nos revendications (1 ETP pour 1 résident) et de celles du Conseil économique, social et environnemental (CESE).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA préconise une diversité de réponses à la perte d’autonomie, afin de répondre aux capacités et besoins de chaque personne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le vieillissement de la population nécessite d’être pensé dans sa globalité, dans l’esprit d’un parcours de la personne : adaptation des logements, aides à domicile, habitats alternatifs… qui appellent des investissements publics plus importants pour faire face aux enjeux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA demeure dans l’attente d’une loi de programmation pluriannuelle ambitieuse pour faire face au choc démographique de 2030&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Hausse des prix de l’énergie : l’UNSA exige des mesures concrètes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Hausse-des-prix-de-l%E2%80%99%C3%A9nergie-%3A-l%E2%80%99UNSA-exige-des-mesures-concr%C3%A8tes</link>
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					<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 16:37:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La guerre au Moyen-Orient a entraîné une hausse des prix de l’énergie qui affecte déjà le pouvoir d’achat des ménages. Des mesures urgentes et concrètes doivent être mises en œuvre pour soutenir les foyers les plus modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La hausse importante du prix du pétrole s’est fait ressentir immédiatement sur les prix à la pompe. Les prix du gaz et de l’électricité sont et seront affectés à court et moyen terme, de manière plus ou moins importante en fonction de la durée de la guerre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pouvoir d’achat des ménages est déjà entamé et les conséquences pourraient s’aggraver en cas de poursuite du conflit. Ainsi, l’INSEE prévoit une inflation supérieure à 2 % sur un an au mois de mai (contre 0,9% en février) avec l’hypothèse d’un baril de pétrole stabilisé à 100 dollars. Mi-juin, l’évolution des prix de l’énergie atteindrait 11,8 %, 22,8 % pour ceux du carburant et 8,3 % pour le gaz.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les répercussions liées à la guerre en Ukraine ne doivent pas se répéter. En effet, les aides appliquées, dont le bouclier tarifaire, étaient insuffisamment ciblées et généré un coût élevé pour les finances publiques tout en bénéficiant davantage aux ménages les plus aisés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour autant, il est urgent d’agir pour préserver le pouvoir d’achat des travailleurs·euses et des ménages les plus modestes par la mise en place de dispositifs ciblés tant que les prix de l’énergie restent élevés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande une vigilance et une surveillance resserrées sur les surprofits potentiels que pourraient réaliser certaines entreprises et que des sanctions soient envisagées à l’encontre de celles qui profiteraient indûment de la crise.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Racisme, antisémitisme, xénophobie, c’est non partout et tout le temps !</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Racisme%2C-antis%C3%A9mitisme%2C-x%C3%A9nophobie%2C-c%E2%80%99est-non-partout-et-tout-le-temps-%21</link>
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					<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 14:42:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Non_au_racisme_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;À l’occasion du 21 mars, journée internationale pour l’élimination des discriminations raciales, l’UNSA a réaffirmé avec force son engagement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’an dernier, avec l’ensemble des organisations syndicales, nous avions lancé une campagne inédite : « Racisme, antisémitisme, xénophobie au travail : c’est non ! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Porté collectivement dans les entreprises et les services publics pour dire qu’aucune discrimination n’a sa place dans le monde du travail, ce message clair reste pleinement d’actualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’UNSA,&lt;/strong&gt; cette campagne n’était pas un point d’arrivée, mais un point de départ. Alimentés par certains discours et actes politiques et médiatiques, les actes et la haine continuent de progresser, y compris dans les sphères professionnelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La vigilance reste indispensable. Les actes racistes et les discriminations ne sont pas des phénomènes abstraits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils s’expriment dans les recrutements, les carrières, les relations de travail, parfois de manière insidieuse, parfois de manière brutale. Ils font des victimes et ont des conséquences humaines concrètes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face à cela, l’UNSA rappelle une exigence simple&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;: aucune discrimination, aucun acte ne doivent être tolérés, aucune situation ne doit être banalisée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le monde du travail est un lieu central pour faire reculer les discriminations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est en son sein que se jouent l’égalité réelle, la dignité et le respect de chacune et chacun.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les syndicats ont un rôle essentiel :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Accompagner les victimes, souvent isolées ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Faire respecter les obligations des employeurs ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Sensibiliser collectivement pour déconstruire les préjugés ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Intervenir au plus près du terrain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le racisme divise le monde du travail et fragilise les collectifs de travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lutter contre les discriminations, ce n’est pas seulement combattre des actes ou des propos, c’est aussi défendre un environnement de travail plus apaisé et inclusif et un modèle de société fondé sur l’égalité, la solidarité et la fraternité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA appelle ses militantes et militants à relayer les actions engagées et à se mobiliser aux côtés des travailleuses et des travailleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au travail comme partout ailleurs : le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie, c’est non !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>UNSA MAG n°255</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/UNSA-MAG-n%C2%B0255</link>
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					<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:42:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/255.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;













&lt;p&gt;Lien pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/255/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/255/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Et si les riches payaient leur impôt sur le revenu ?</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Et-si-les-riches-payaient-leur-imp%C3%B4t-sur-le-revenu</link>
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					<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 10:27:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/logo_retraites-2024-04d53.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Il a mis les pieds dans le plat !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Éric Lombard, ancien ministre de l’économie et des finances du gouvernement, a tiré une première salve dévastatrice début janvier 2026.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;13 000 foyers fiscaux de millionnaires ne paient pas l’impôt sur le revenu !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Première salve !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au moins 13 000 contribuables assujettis à l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) auraient un revenu fiscal de référence nul et ne paieraient pas l’impôt sur le revenu, affirmait début janvier l’ancien ministre des finances de François Bayrou, Eric Lombard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce chiffre était immédiatement démenti, les yeux dans les yeux, par Amélie de Monchalin, encore ministre du budget (et désormais présidente de la Cour des Comptes). « Il n’est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne paieraient aucun impôt sur le revenu  » déclarait-elle le 14 janvier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas de chance pour elle, quelques jours plus tard, la Commission des finances du Sénat mettait la main sur le dossier confirmant les dires d’Éric Lombard. En 2024, ce sont bien 13 335 millionnaires qui n’ont pas payé d’impôt sur le revenu en France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut simplement regretter que M. Lombard n’ait pu disposer de ces éléments avant la préparation du budget de 2026. Il aurait peut-être permis à François Bayrou d’avoir une lecture un peu plus précise des comptes de la Nation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aurait-il, informé de ces données, infléchi son projet vers plus de justice fiscale ? On peut en douter car chez lui les orientations ultra-libérales prenaient le pas sur la simple raison et la recherche du consensus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deuxième salve :&lt;/strong&gt; 50 000 millionnaires au moins échapperaient à l’impôt sur le Revenu, toujours selon Eric Lombard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 27 février, Éric Lombard révisait son estimation et évaluait à 50 000 personnes le nombre de contribuables millionnaires échappant à l’impôt sur le revenu. La correction de son estimation reposait sur le fait que la fortune mobilière échappait à l’Impôt sur la Fortune Immobilière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le fisc ne dispose que du patrimoine immobilier (IFI) ; les actifs mobiliers ne sont pas déclarés, ce qui masque la richesse réelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, ces ménages favorisés utilisent largement les conseils avisés d’avocats fiscalistes qui leur permettent, en toute légalité, d’échapper à l’impôt.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce sont, par exemple, les holdings financières qui offrent la possibilité de stocker à l’abri du fisc des capitaux, et de n’utiliser que la part des bénéfices nécessaire à l’usage domestique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;M. Bernard Arnault, lorsqu’il utilise son yacht de 101 mètres, n’en est pas propriétaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il le loue à une holding basée semble-t-il à Malte, holding qui bien sûr lui appartient, mais n’est en rien redevable du fisc Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et voilà le travail !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, le dériveur de six mètres de votre voisin est taxé comme élément du patrimoine familial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Où l’on mobilise les retraités de l’Ile de Ré !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le but de la manœuvre, c’est de démontrer que les riches dont il est question, ne sont, finalement, pas si riches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et l’on exhume l’histoire, réelle, de ces anciens paysans Rétais, propriétaire de deux hectares de champs de patates, désormais constructibles, ouverts à l’appétit de promoteurs et autres riches résidents secondaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lesquels champs de patates les ont fait basculer dans le camp des riches sans que leur niveau de vie et leur pension de la MSA n’ait bougé d’un iota.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a 6000 retraités sur l’Île de Ré, mais tous, loin de là, ne disposent pas d’un champ de patates, et si c’est le cas, il n’est pas toujours constructible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On nous a cité aussi le cas d’un couple de retraités « modestes » disposant d’un appartement à Paris, d’une résidence secondaire en province, et chacun d’une pension de 2400 €, lesquels en utilisant toutes les facilités générées par les chèques emploi-service universels, en arriveraient, à coup de crédits d’impôts, à s’exonérer totalement de l’impôt sur le revenu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A titre comparatif, la retraitée qui vit seule dans un appartement de location, avec une pension de 1800 €, paie, elle, un impôt sur le revenu !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et quand il s’agit de geler les pensions, on ne l’estime pas « modeste », mais « plus favorisée que la moyenne » !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et si on faisait payer davantage d’impôts aux riches ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait, par exemple, rétablir l’ISF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait encadrer rigoureusement les holdings.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait revoir de façon plus générale le barème de l’impôt sur le revenu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait reparler de la taxe Zukman.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La justice fiscale est une exigence majoritaire chez les Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dix ans de Macronisme ont creusé les inégalités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’impôt sur le Revenu est loin d’être la première ressource fiscale de l’État, loin derrière la TVA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, parce qu’il est progressif, il est pour les citoyens, le symbole de l’égalité devant l’impôt, et le fondement du consentement à l’impôt.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme on dit dans la Déclaration des droits de l’homme, « une contribution commune est indispensable » et « doit être également répartie entre tous les citoyens en raison de leurs facultés ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Revenir à ce principe qui structure notre société, c’est retrouver l’un des fondements du vivre ensemble, dans une société plus juste, plus équitable, plus solidaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>8 mars : journée internationale de lutte pour les droits des femmes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/8-mars-%3A-journ%C3%A9e-internationale-de-lutte-pour-les-droits-des-femmes</link>
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					<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:24:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/8_Mars.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Augmentation des forfaits hospitaliers : une attaque contre les plus modestes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Augmentation-des-forfaits-hospitaliers-%3A-une-attaque-contre-les-plus-modestes</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:ddb46a6d237f71bb62dcaf082a087d49</guid>
					<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:13:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/image004.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;La publication récente de l’étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) aurait dû provoquer un électrochoc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle démontre sans détour que notre système de santé pénalise déjà lourdement les ménages modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À revenu comparable, leur reste à charge est nettement plus élevé s que celui des ménages aisés, et ce malgré l’existence de la C2S (Complémentaire santé solidaire).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais il y a plus grave.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la hausse des franchises médicales et les différents déremboursements, l’étude souligne que le coût rapporté au revenu est deux fois plus élevé pour les ménages modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le constat est sans appel.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte, l’augmentation des forfaits hospitaliers est une décision profondément injuste et socialement irresponsable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle frappe les assurés sociaux les plus fragiles : celles et ceux qui ne disposent pas d’une complémentaire santé ou qui n’ont pas les moyens financiers d’en souscrire une.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, 2,5 millions de personnes, soit 4 % de la population, en sont dépourvues, un chiffre qui grimpe à 12 % parmi les 10 % les plus pauvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ces publics, cette hausse n’est pas un simple ajustement tarifaire : c’est une barrière supplémentaire à l’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement ne peut ignorer les conséquences de ses choix. Les données sont connues, les alertes se multiplient, les inégalités sont documentées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, rien ne change. Pire, les décisions prises aggravent les fractures sociales et sanitaires existantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Affirmer que les complémentaires santé absorberont l’augmentation des forfaits hospitaliers relève du mensonge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chacun sait que cette hausse sera mécaniquement répercutée sur les cotisations. Une fois de plus, ce sont les assurés qui paieront la facture, toujours les mêmes : les plus modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’UNSA, cette situation est inacceptable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La santé ne peut pas devenir un luxe réservé à celles et ceux qui ont les moyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En augmentant les forfaits hospitaliers, le gouvernement organise le renoncement aux soins et tourne le dos aux principes de solidarité qui fondent notre système de protection sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Loin de renforcer l’équité, cette mesure affaiblit notre système de santé et éloigne davantage les populations vulnérables d’un accès effectif aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA exige l’abandon immédiat de cette augmentation et l’ouverture de négociations afin de garantir un accès aux soins égal pour toutes et tous.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Unsa MAG N°254</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Unsa-MAG-N%C2%B0254</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:4b43c42f47712298c149852958d4975d</guid>
					<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:27:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/254.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;Pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/254/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/254/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Emploi des jeunes : l’UNSA dit non au CPE 2.0</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Emploi-des-jeunes-%3A-l%E2%80%99UNSA-dit-non-au-CPE-2.0</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:ba3d3695dcecebb289d43520139d3e5c</guid>
					<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:17:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/CDI_Jeunes.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Sous couvert de lutte contre le chômage des jeunes, le Medef propose la création d’un CDI pouvant être rompu sans motif pendant les premières années, assorti d’une remise en cause du SMIC et des protections existantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, ces propositions ne répondent en rien aux difficultés d’insertion des jeunes et organisent au contraire leur précarisation en en faisant des sous-travailleur·ses&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un CDI sans garanties : une fausse solution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Medef a récemment avancé l’idée d’un CDI « à droits progressifs », qui pourrait être rompu sans motif pendant les premières années. Officiellement, il s’agirait de « lever la peur de l’embauche » pour les jeunes peu ou pas qualifié·es. En réalité, cette proposition rappelle fortement le Contrat première embauche (CPE), massivement rejeté en 2006 par la jeunesse et retiré avant même son application.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette mesure s’inscrit dans une logique bien connue : sécuriser les employeur·euses en fragilisant les salarié·es, en particulier les plus jeunes qui devraient accepter l’instabilité comme prix d’entrée sur le marché du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une offensive globale contre les droits des jeunes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le MEDEF ne s’arrête pas là. Il propose de moduler le SMIC pour certain·es jeunes, d’étendre le recours aux CDD, de supprimer les délais de carence entre contrats ou encore de faciliter le temps partiel. Présentées comme des outils d’« adéquation entre compétences et rémunération », ces mesures conduiraient surtout à une jeunesse moins payée, moins protégée et plus précaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La réalité du terrain ignorée&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces propositions font l’impasse sur la réalité vécue par les jeunes : seuls 43 % des moins de 25 ans occupent un poste stable en CDI ou dans la fonction publique, contre 75 % en 1982. Le recours aux contrats précaires – CDD, intérim, alternance – s’est généralisé et le rendement des diplômes s’est érodé. Un diplômé de bac +2 a aujourd’hui 34 % de chances en moins qu’en 1983 d’occuper un emploi correspondant à sa qualification. Cette situation nourrit un sentiment de déclassement : 15 % des jeunes estiment que leurs compétences dépassent ce qui est attendu sur leur poste &lt;a href=&quot;https://paca.unsa.org/post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’insertion professionnelle des jeunes reste par ailleurs inégale : le chômage des 15-24 ans atteint 18,8% au 3e trimestre 2025, supérieur à la moyenne européenne (14,5 %), et plus de 12,5 % sont en situation de NEET (ni en emploi, ni en étude, ni en travail) &lt;a href=&quot;https://paca.unsa.org/post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt; .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes sont ainsi exposés à une double vulnérabilité : une précarité contractuelle et une difficulté à stabiliser leur trajectoire professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA s’oppose donc fermement aux propositions du Medef.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La lutte contre le chômage des jeunes ne passera ni par la remise en cause du CDI, ni par la baisse des salaires, ni non plus par l’affaiblissement du droit du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle exige au contraire des emplois durables, une véritable politique de formation et une sécurisation des parcours professionnels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faire de la précarité la norme n’a jamais créé d’emplois de qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA continuera de défendre une insertion professionnelle fondée sur la dignité, les droits et l’avenir des jeunes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Crédit image : Drazen Zigic on Freepik&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>PLF 2026 : un budget… mais à quel prix ?</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/PLF-2026-%3A-un-budget%E2%80%A6-mais-%C3%A0-quel-prix</link>
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					<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:24:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;Pour l’UNSA, le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 reconduit globalement les dispositifs de 2025 sans opérer le changement de paradigme pourtant indispensable en matière de justice fiscale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, la reconduction de la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) constitue un signal minimal, mais demeure largement insuffisante. Cette mesure reste temporaire, limitée à un nombre restreint de ménages et ne remet aucunement en cause la sous-fiscalisation structurelle des plus hauts revenus et des patrimoines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par ailleurs, la taxe sur les holdings proposée dans le PLF 2026 s’inscrit dans la même logique. En excluant les biens professionnels et en repoussant sa mise en œuvre effective à 2027, ce dispositif ne permet pas de restaurer une véritable équité fiscale ni de faire contribuer les plus grandes fortunes à proportion de leurs moyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or, pour l’UNSA, c’est indispensable pour garantir la justice fiscale et assurer un financement pérenne des politiques publiques. À défaut de recettes nouvelles à la hauteur des enjeux, le gouvernement choisit de réduire l’investissement public. Cela se traduit notamment par la baisse de 1,1 milliard d’euros du budget de France 2030, pourtant essentiel à la transition écologique, à la réindustrialisation et à l’innovation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte, si le budget de la mission Travail et Emploi est en hausse par rapport à la loi de finances 2025, les arbitrages retenus n’en demeurent pas moins préoccupants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, France Travail perdrait 515 équivalents temps plein en 2026, alors même que la réforme issue de la loi Plein emploi de décembre 2023 lui confie de nouvelles missions : mise en place d’un guichet unique, inscription automatique des allocataires du RSA et accompagnement renforcé et personnalisé. Les missions locales et donc l’accompagnement des jeunes sont aussi touché·es par une réduction de 8% des budgets. Pour l’UNSA, ces baisses de subventions et suppressions de postes contredisent les objectifs affichés par le gouvernement en matière de suivi et de retour à l’emploi. Parallèlement, certaines mesures de réduction budgétaire sont déjà mises en œuvre, notamment au sein des OPCO, où les 100 millions d’euros d’économies initialement annoncés se retrouvent inscrits dans les conventions d’objectifs et de moyens en cours de négociation avec l’État.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, dans un contexte économique dégradé, marqué à la fois par des tensions sur l’emploi et par une baisse du pouvoir d’achat, le gouvernement choisit de s’attaquer de nouveau au Compte personnel de formation (CPF). Le budget 2026 prévoit ainsi une diminution de plus de 500 millions d’euros, aggravée par une coupe supplémentaire de 92 millions d’euros ainsi qu’une augmentation du reste à charge qui sera définie par décret.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, le plafonnement de nombreuses formations éligibles et la hausse du reste à charge constituent une remise en cause majeure du CPF. Pour l’UNSA, l’instauration d’un reste à charge automatique est profondément injuste et assimilable à une taxe. Elle pénalisera en priorité les salarié·es aux revenus modestes, alors même que le CPF ne couvre déjà pas l’intégralité des frais de formation pour 21 % des bénéficiaires et que les besoins en formation liés aux transitions numériques, écologiques et à l’allongement des carrières sont considérables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En conclusion, comme en 2025, le PLF 2026 demeure un budget injuste pour les travailleuses et les travailleurs. De plus, la part importante laissée au gouvernement pour agir par décret peut entrainer une aggravation des coupes budgétaires.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>La Conférence emploi, travail et retraite doit être utile aux travailleurs</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/La-Conf%C3%A9rence-emploi%2C-travail-et-retraite-doit-%C3%AAtre-utile-aux-travailleurs</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:e38a21080b6d7ced6bd86414167338e5</guid>
					<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:23:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;L’UNSA a participé à la deuxième réunion de la conférence « emploi, travail et retraite ». Elle se tient dans un contexte social et politique particulier où les légitimes attentes des travailleurs sont fortes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’objectif affiché est de réfléchir simultanément à l’emploi, au travail et à la retraite. Pour l’UNSA, l’enjeu est clair. Cette conférence doit éclairer le débat public et nourrir des choix politiques qui engageront l’avenir du monde du travail, notamment à l’approche de l’échéance présidentielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA salue la volonté de traiter enfin ces trois sujets indissociables, elle se félicite également que secteur public et secteur privé soient pour la première fois ensemble au cœur des échanges. Cependant, elle déplore cette méthode qui consiste à scinder la réflexion à travers des groupes de travail séparés, public et privé. Cette segmentation affaiblit la réflexion collective et freine l’élaboration de réponses globales, pourtant indispensables face aux transformations profondes du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour être utile, cette conférence devra s’appuyer sur des auditions d’experts, des analyses solides et des études sérieuses. L’UNSA y participera sans ligne rouge ni tabou, avec comme règle d’aborder tous les sujets et de confronter les points de vue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA prendra ses responsabilités. Elle dira quelles pistes peuvent être soutenues et quelles orientations seraient inacceptables car préjudiciables aux travailleurs de notre pays. Le dialogue n’a de sens que s’il est exigeant, lucide et tourné vers des avancées concrètes pour les salariés et les agents publics.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Santé au travail, accès à l’emploi de qualité, politique de réindustrialisation de la France, classifications professionnelles, protection et prévention, retraites : ces enjeux concernent tous les travailleurs, quels que soient leur statut ou leur secteur. Ils appellent des réponses collectives, justes et durables, à la hauteur des défis sociaux du pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA participera pleinement à ces travaux, qui doivent s’achever à l’été 2026, avec une exigence constante : que cette conférence débouche sur des perspectives utiles et concrètes pour les salariés.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Non à l’accord UE-Mercosur</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Non-%C3%A0-l%E2%80%99accord-UE-Mercosur</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:fbc5e05752719470e8811c9ef7c9aa2e</guid>
					<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 12:06:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.mercosur_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’accord commercial UE-Mercosur est sur le point d’être signé. Pour l’UNSA, malgré des améliorations apportées ces dernières années, le texte demeure très loin de répondre aux exigences sociales, environnementales et démocratiques nécessaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Finalisé en décembre 2024, l’accord commercial a été approuvé par la Commission européenne en septembre dernier. Initialement prévue le 20 décembre, la signature définitive de la partie commerciale de l’accord a été repoussée en raison d’une minorité de blocage formée par plusieurs Etats membres, dont la France. Toutefois, l’Italie ayant annoncé début janvier son soutien à l’accord, la signature pourrait avoir lieu lundi 12 janvier au Paraguay.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des garanties insuffisantes&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Face à l’opposition de certains pays et d’une partie du monde agricole, la Commission européenne et l’exécutif français ont tenté dernièrement d’apaiser les mécontentements. Des dispositions supplémentaires ont été introduites : limitation des importations de certains produits agricoles traités avec des pesticides interdits dans l’UE, annonce de crédits supplémentaires pour la Politique agricole commune (PAC) ou encore exclusion possible des engrais de la taxe carbone aux frontières de l’UE, entrée en vigueur le 1er janvier 2026.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces annonces ne sauraient masquer les faiblesses structurelles de l’accord. Même si depuis 2019 des clauses environnementales ont été intégrées à l’accord et que les clauses de sauvegarde ont été précisées fin 2025, cela reste bien insuffisant. Aucun mécanisme de sanction contraignant n’est prévu en cas de violations des droits des travailleurs -contrairement à d’autres accords commerciaux comme ceux conclus avec le Japon ou le Canada (CETA)- ou d’atteinte aux normes environnementales. De plus, les clauses de sauvegarde -comme celle activable en cas de hausse des importations de viande bovine- sont temporaires et ne protègent pas contre les effets structurels, telles que la pression sur les prix ou la précarisation des emplois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’accord doit être renégocié&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’accord souffre également d’un déficit de légitimité démocratique. Ses bénéfices économiques comme en matière d’emploi apparaissent mineurs, tandis que les risques sociaux, environnementaux et agricoles sont bien réels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, dans sa forme actuelle, l’accord UE-Mercosur représente un déséquilibre majeur entre les opportunités économiques pour certains secteurs industriels et les conséquences négatives pour les travailleurs, les agriculteurs, les citoyens et l’environnement, tant en Europe qu’en Amérique du Sud. L’UNSA, aux côtés de la CES, exige une renégociation pour intégrer des normes plus contraignantes s’agissant des droits des travailleurs, de la protection de l’environnement et de la réciprocité des normes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, même en cas de signature, le processus de ratification n’est pas terminé. L’accord doit encore être adopté à la majorité simple par le Parlement européen et un possible recours devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourrait, au moins, suspendre son application.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA exprimera son opposition résolue à cet accord et attend que l’exécutif français soit à la hauteur pour freiner voire empêcher son entrée en vigueur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>50 000 personnes demandent l’inscription du congé menstruel dans la loi</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/50-000-personnes-demandent-l%E2%80%99inscription-du-cong%C3%A9-menstruel-dans-la-loi</link>
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					<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:55:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Conge_menstruel.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et vous ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition c’est ici : &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque mois, en raison de leurs règles, des millions de femmes subissent douleurs intenses, migraines, malaises, vomissements ou fatigue extrême. Ces symptômes peuvent impacter leurs journées de travail, sans pour autant être reconnus comme un motif d’arrêt. L’Espagne l’a fait, pourquoi pas la France
L’Union Nationale des Syndicats Autonomes demande l’inscription du congé menstruel dans la loi. Cette proposition est déjà soutenue par des milliers de signataires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-* Le congé menstruel : un clivage de genre et générationnel&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette revendication est majoritaire. L’Indice UNSA du moral des salariés de décembre 2025 le prouve*.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;65 % des femmes considèrent que la prise en compte de la santé féminine dans leur entreprise ou organisation n’est pas satisfaisante.
La mise en place d’un congé menstruel, si elle est majoritaire (52 % des répondants y sont favorables), met cependant en lumière des clivages de genre ou d’âge.
Un premier clivage de genre apparait :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;56% des femmes se prononcent en faveur de la mise en place des congés menstruels, contre seulement 47% des hommes.
Des divergences plus fortes encore se manifestent d’un point de vue générationnel : les congés menstruels sont plébiscités parmi les 18-24 ans (85%) tandis qu’ils sont majoritairement rejetés chez les 50-64 ans (59%).
Les personnes interrogées sont cependant majoritairement d’accord (58%) pour dire que la mise en place d’un congé menstruel serait une mesure utile pour améliorer le bien-être au travail. A nouveau, le critère de l’âge est très discriminant : quasi-unanimité chez les 18-24 ans (95%), alors qu’une majorité des 50-64 ans pense le contraire (57%).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA lance une pétition pour inscrire le congé menstruel dans la loi&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA considère qu’il s’agit d’un véritable enjeu d’égalité au travail : personne ne devrait avoir à choisir entre souffrir ou perdre une journée de salaire. Il est temps de lever les tabous et d’accorder à toutes les personnes concernées un droit au congé menstruel garantissant équité et mieux-être au travail.
L’UNSA demande l’inscription dans la loi d’un arrêt de travail spécifique, pris en charge et sans jour de carence, un congé menstruel rémunéré et confidentiel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutes et tous mobilisé.e.s : déjà plus de 43 000 signataires !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA lance une pétition ouverte à toutes et tous pour porter cette revendication auprès du gouvernement et des parlementaires. Cette campagne nationale appelle à reconnaître pleinement la réalité des douleurs menstruelles et leur impact sur la vie professionnelle.
L’UNSA encourage chacune et chacun, dans les entreprises, organisations, collectivités et universités, à signer et à partager cette pétition pour faire avancer ce droit fondamental de santé et d’égalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition : &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Le 22 janvier l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé.</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Le-22-janvier-l%E2%80%99Assembl%C3%A9e-nationale-doit-rejeter-l%E2%80%99attaque-du-1er-mai%2C-seul-jour-obligatoirement-ch%C3%B4m%C3%A9-et-pay%C3%A9.</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:15da876e3fbfa764c39f73e1b56604c0</guid>
					<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:47:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://paca.unsa.org/public/arton4578-e48fc.jpg&quot; title=&quot;Ouvrir le média&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.arton4578-e48fc_s.jpg&quot; alt=&quot;Visuel intersyndical - 1&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l’ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d’établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai. Or à chaque fois qu’un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration. Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, appellent les député·es à s’opposer à cette proposition de loi.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L’UNSA demande l’inscription du congé menstruel dans la loi</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/L%E2%80%99UNSA-demande-l%E2%80%99inscription-du-cong%C3%A9-menstruel-dans-la-loi</link>
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					<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 15:50:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Conge_menstruel.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Déjà plus 10 000 signataires et vous ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition c’est ici : &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque mois, en raison de leurs règles, des millions de femmes subissent douleurs intenses, migraines, malaises, vomissements ou fatigue extrême. Ces symptômes peuvent impacter leurs journées de travail, sans pour autant être reconnus comme un motif d’arrêt. L’Espagne l’a fait, pourquoi pas la France&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Union Nationale des Syndicats Autonomes demande l’inscription du congé menstruel dans la loi. Cette proposition est déjà soutenue par des milliers de signataires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-* Le congé menstruel : un clivage de genre et générationnel&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette revendication est majoritaire. L’Indice UNSA du moral des salariés de décembre 2025 le prouve*.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 65 % des femmes considèrent que la prise en compte de la santé féminine dans leur entreprise ou organisation n’est pas satisfaisante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- La mise en place d’un congé menstruel, si elle est majoritaire (52 % des répondants y sont favorables), met cependant en lumière des clivages de genre ou d’âge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un premier clivage de genre apparait :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 56% des femmes se prononcent en faveur de la mise en place des congés menstruels, contre seulement 47% des hommes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Des divergences plus fortes encore se manifestent d’un point de vue générationnel : les congés menstruels sont plébiscités parmi les 18-24 ans (85%) tandis qu’ils sont majoritairement rejetés chez les 50-64 ans (59%).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les personnes interrogées sont cependant majoritairement d’accord (58%) pour dire que la mise en place d’un congé menstruel serait une mesure utile pour améliorer le bien-être au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A nouveau, le critère de l’âge est très discriminant : quasi-unanimité chez les 18-24 ans (95%), alors qu’une majorité des 50-64 ans pense le contraire (57%).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA lance une pétition pour inscrire le congé menstruel dans la loi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA considère qu’il s’agit d’un véritable enjeu d’égalité au travail : personne ne devrait avoir à choisir entre souffrir ou perdre une journée de salaire. Il est temps de lever les tabous et d’accorder à toutes les personnes concernées un droit au congé menstruel garantissant équité et mieux-être au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande l’inscription dans la loi d’un arrêt de travail spécifique, pris en charge et sans jour de carence, un congé menstruel rémunéré et confidentiel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Toutes et tous mobilisé.e.s : déjà plus de 10 000 signataires !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA lance une pétition ouverte à toutes et tous pour porter cette revendication auprès du gouvernement et des parlementaires. Cette campagne nationale appelle à reconnaître pleinement la réalité des douleurs menstruelles et leur impact sur la vie professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA encourage chacune et chacun, dans les entreprises, organisations, collectivités et universités, à signer et à partager cette pétition pour faire avancer ce droit fondamental de santé et d’égalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition :  &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
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