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			<title>UNSA - UR PACA</title>
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			<language>fr</language>
			<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 15:24:56 +0200</pubDate>
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							<item>
					<title>Appel à la mobilisation des retraité.e.s le 14 Octobre 2026</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Appel-%C3%A0-la-mobilisation-des-retrait%C3%A9.e.s-le-14-Octobre-2026</link>
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					<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 17:15:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Retraités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Manif_retraite.es_du_14_oct_2026.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Mobilisation de la jeunesse : entendre, protéger, répondre</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Mobilisation-de-la-jeunesse-%3A-entendre%2C-prot%C3%A9ger%2C-r%C3%A9pondre</link>
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					<pubDate>Mon, 05 Oct 2026 15:02:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;Depuis plusieurs semaines, des lycéen·nes se mobilisent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette mobilisation exprime des inquiétudes profondes et légitimes face à l’avenir, aux conditions d’études, aux inégalités et aux difficultés rencontrées par une partie croissante de la jeunesse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, cette parole doit être entendue. Les jeunes ont toute leur place dans le débat public.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils doivent pouvoir exprimer leurs attentes, leurs désaccords et leurs revendications, se réunir et manifester dans des conditions garantissant leur sécurité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il serait dangereux de réduire cette mobilisation aux seuls incidents qui peuvent l’accompagner.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La colère exprimée par une partie de la jeunesse ne peut être ignorée, caricaturée ou disqualifiée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle doit au contraire conduire les pouvoirs publics à apporter des réponses concrètes aux difficultés rencontrées par les lycéen·nes et les étudiant·es et, plus largement, au sentiment d’incertitude qui traverse aujourd’hui une partie de la jeunesse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même temps, l’UNSA condamne toutes les formes de violence ou de dégradation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les établissements scolaires doivent rester des lieux où chacun peut étudier, travailler et exercer ses missions en sécurité et les personnels doivent pouvoir bénéficier de la protection nécessaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À la colère, il faut répondre par le dialogue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aux inquiétudes, par des perspectives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aux difficultés vécues par les jeunes, par des politiques publiques à la hauteur des enjeux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, l’UNSA soutient les revendications lycéennes et leurs mobilisations, sans violence et dans le respect des biens et des personnes, gage de la réussite du mouvement.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>PLF et PLFSS 2027 : un &quot;deux poids, deux mesures&quot; inacceptable</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/PLF-et-PLFSS-2027-%3A-un-deux-poids%2C-deux-mesures-inacceptable</link>
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					<pubDate>Fri, 02 Oct 2026 15:08:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Le gouvernement vient de présenter les principales mesures du projet de loi de finances (PLF) et du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2027, avec un effort budgétaire annoncé d’environ 43 milliards d’euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, une nouvelle fois, l’essentiel des efforts demandés repose sur les salarié·es, les agent·es de la fonction publique, les retraité·es et les personnes les plus vulnérables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis plusieurs années, les projets de budget sont construits autour de la recherche d’économies en épargnant les plus fortunés, sans réelle volonté de réduire les inégalités sociales ni évaluation de leur impact social. Pire, les choix proposés pour 2027 risquent de les accentuer encore plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La situation sociale devrait pourtant conduire à une tout autre orientation. En France, 10,8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, soit 16,3% de la population. Ce taux historiquement élevé touche particulièrement certaines catégories de la population, notamment les jeunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même temps, les grandes entreprises françaises ont distribué 61 milliards d’euros de dividendes au deuxième trimestre 2026, plaçant la France en tête des pays européens. Les aides publiques aux entreprises représentent 211 milliards d’euros par an.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, aucun effort comparable n’est demandé à ces entreprises et aux ménages les plus aisés. La réduction de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, le maintien de nombreuses niches fiscales ou encore l’absence de mesures significatives concernant les plus hauts patrimoines illustrent ce déséquilibre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À l’inverse, les mesures annoncées dans le PLF comme dans le PLFSS font peser une part importante des économies sur les ménages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces derniers et plus particulièrement les plus modestes, vont cumuler les effets de plusieurs décisions : gel des aides au logement comme de la prime d’activité, absence de revalorisation du point d’indice de la fonction publique, augmentation du reste à charge pour le Compte personnel de formation (CPF), auxquels viennent s’ajouter les mesures prévues dans le budget de la Sécurité sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En matière de santé, de retraites et de prestations sociales, ces choix auront des conséquences directes sur la vie quotidienne et le pouvoir d’achat des assuré·es sociaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De nombreux ministères et opérateurs de l’État devront geler ou réduire leurs dépenses. C’est notamment le cas du ministère du Travail et de l’aide publique au développement. Ces restrictions budgétaires risquent de peser directement sur la qualité et l’accessibilité des services publics.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, un délai de carence d’un an pour l’accès aux prestations familiales pour des personnes étrangères en situation régulière est prévu dans le PLFSS. Pour l’UNSA, ces dispositions constituent une rupture d’égalité injuste et inacceptable, de surcroit contraire aux principes républicains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce deux poids, deux mesures n’est pas acceptable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La maîtrise des finances publiques et des comptes de la Sécurité sociale ne peut se traduire par une succession de mesures fragilisant le pouvoir d’achat, réduisant les moyens des services publics et précarisant davantage les personnes les plus vulnérables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À l’heure de l’ouverture du débat budgétaire au Parlement, l’UNSA demande au gouvernement de revoir sa copie et aux parlementaires de replacer la justice sociale et fiscale au cœur des priorités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une condition indispensable pour préserver notre modèle social, renforcer la cohésion du pays et consolider le pacte républicain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Lieux et heures des rassemblements pour la manifestation du 29 Septembre 2026 en PACA</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Lieux-et-heures-des-rassemblements-pour-la-manifestation-du-29-Septembre-2026-en-PACA</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:afffc88b1413f59ac587f99e2e8a4805</guid>
					<pubDate>Fri, 25 Sep 2026 18:38:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/29_sept.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Pouvoir d’achat : ce n’est plus tenable</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Pouvoir-d%E2%80%99achat-%3A-ce-n%E2%80%99est-plus-tenable</link>
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					<pubDate>Fri, 18 Sep 2026 15:56:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;En cette rentrée, l’inflation poursuit sa progression. Elle a atteint 2,4 % depuis août 2025 et pourrait être de 2,1 % sur l’ensemble de l’année 2026.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La guerre au Moyen-Orient pousse les prix du pétrole et du gaz à la hausse. Conséquence immédiate, le plein de carburant ne cesse d’augmenter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur un an, pour 50 litres de gazole, il faut débourser 32 euros en plus et au minimum 20 euros pour un plein d’essence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant au gaz, son prix a bondi de 14,3% en un an. Parallèlement, les tarifs des services de téléphonie mobile et ceux des modes de garde d’enfants ont grimpé fortement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dérèglement climatique, les épisodes de feu et de sécheresse de cet été ont gravement affecté le secteur de l’agriculture, entrainant la hausse des prix alimentaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce contexte pèse lourdement sur le pouvoir d’achat des ménages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’INSEE démontrait récemment qu’en 2021, 10,6 % des ménages propriétaires d’une voiture, soit 2,2 millions, dépensaient plus d’un mois de leur revenu disponible annuel en carburant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec les prix de 2026, ce serait le double, soit 4,6 millions de ménages. Ce n’est plus tenable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toujours d’après l’INSEE, les salaires dans le secteur privé, en prenant en compte l’inflation, stagneraient en 2026 et resteraient en dessous de leur niveau de 2021.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la fonction publique, ils baisseraient. Tous revenus confondus et en intégrant la fiscalité directe comme par exemple l’impôt sur le revenu, le pouvoir d’achat chuterait encore en 2026.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Devant cette situation, il y a urgence. Face à l’augmentation des prix du carburant, pour l’UNSA, des aides ciblées doivent être mobilisées pour celles et ceux qui en ont le plus besoin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’aide de 100 euros pour les “gros rouleurs” est à ce jour insuffisante. Par ailleurs, au regard des surprofits de certaines entreprises énergétiques, il est temps d’arrêter des mesures fortes et efficaces.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA revendique une revalorisation exceptionnelle du SMIC afin de soutenir les travailleur·euses les plus modestes et d’enclencher une dynamique de hausse plus générale des salaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même temps, elle exige une hausse significative du point d’indice dans la fonction publique ainsi qu’une refonte des grilles indiciaires permettant de véritables progressions de carrière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle soutient la mobilisation des agents publics du 29 septembre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au-delà, en perspective du projet de loi de finances pour 2027, l’UNSA lance un appel pour un budget juste fiscalement qui préserve, au minimum, le pouvoir d’achat des ménages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les plus modestes d’entre eux n’ont déjà plus de quoi boucler leur fin de mois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L’UNSA refuse l’affaiblissement des mutuelles de fonctionnaires</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/L%E2%80%99UNSA-refuse-l%E2%80%99affaiblissement-des-mutuelles-de-fonctionnaires</link>
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					<pubDate>Tue, 15 Sep 2026 15:50:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Dans un communiqué de presse, l’UNSA réagit à l’intention du gouvernement de remettre en cause la délégation de gestion de l’assurance maladie obligatoire aujourd’hui confiée à certaines mutuelles de la fonction publique.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L'UNSA alerte sur les conséquences d’une telle réforme pour le modèle de protection sociale, la prévention et la proximité avec les agents publics, mais aussi pour les salariés des organismes concernés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA affirme qu’elle s’opposera fermement à toute mesure qui fragiliserait le rôle des mutuelles de fonctionnaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement a exprimé son intention de remettre en cause la délégation de gestion du régime obligatoire d’assurance maladie aujourd’hui confiée à certaines mutuelles de la fonction publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une telle organisation ne relève pas d’un simple héritage administratif. Elle touche au cœur d’un modèle historique construit depuis 1947, lorsque la loi a reconnu aux mutuelles de fonctionnaires un rôle spécifique dans la gestion de l’assurance maladie obligatoire des agents publics.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce modèle, ancré dans l’histoire de notre protection sociale, a permis de construire une relation de proximité avec les assurés et d’articuler en cohérence protection sociale, prévention et accompagnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, supprimer ces délégations de gestion au nom d’une logique d’abord budgétaire constituerait une faute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Derrière une mesure présentée comme une simple rationalisation se joue un enjeu beaucoup plus large : celui de la place des corps intermédiaires et de la société civile organisée dans la construction et la mise en œuvre de notre modèle social.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette réforme suscite également de fortes inquiétudes chez les salariés de ces organismes quant à leur avenir professionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces femmes et ces hommes ont assuré, depuis des années, leurs missions avec sérieux, compétence et engagement. Une telle réforme ne doit pas laisser penser que leur travail serait aujourd’hui remis en cause ou dévalorisé alors qu’ils ont contribué à la qualité du service rendu aux assurés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Leur avenir, leurs emplois et leurs compétences doivent être pleinement pris en compte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En affaiblissant les mutuelles de fonctionnaires, le gouvernement fragiliserait une nouvelle fois des acteurs historiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis des décennies, elles ont développé une connaissance fine des populations qu’elles accompagnent et su instaurer une relation de confiance indispensable à l’efficacité des politiques de santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un tel choix reviendrait également à compromettre leur capacité à mener des politiques de prévention, d’information et d’accompagnement au plus près des assurés, alors même que les enjeux de santé au travail, de prévention des risques professionnels, de santé mentale ou encore de vieillissement rendent cette action plus indispensable que jamais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est aussi méconnaître le rôle éducatif, social et sanitaire exercé par ces acteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA s’opposera fermement à toute mesure qui affaiblirait les mutuelles de fonctionnaires, leur rôle de proximité, leurs actions de prévention et, plus largement, la place de la société civile organisée dans notre système de protection sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle continuera de défendre et promouvoir un modèle fondé sur la solidarité, la confiance et l’efficacité au service des assurés et de l’intérêt général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Secrétaire général de l’UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Conférence nationale du handicap : pour l’UNSA, l’inclusion et l’accessibilité doivent devenir une réalité</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Conf%C3%A9rence-nationale-du-handicap-%3A-pour-l%E2%80%99UNSA%2C-l%E2%80%99inclusion-et-l%E2%80%99accessibilit%C3%A9-doivent-devenir-une-r%C3%A9alit%C3%A9</link>
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					<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 18:10:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;À l’occasion de la Conférence nationale du handicap (CNH), l’UNSA appelle les pouvoirs publics à passer des engagements aux actes. Éducation, emploi, logement, mobilité et droits des travailleurs handicapés doivent compter parmi les priorités d’une politique d’inclusion ambitieuse, fondée sur l’accessibilité, l’émancipation et la reconnaissance des compétences.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inclusion des personnes en situation de handicap doit se traduire concrètement dans tous les moments de la vie, et ce dès le plus jeune âge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’école comme puissant levier d’inclusion. L’UNSA se félicite que le Gouvernement réaffirme la nécessité de permettre à chaque enfant et à chaque jeune en situation de handicap d’accéder à l’école et de bénéficier d’une scolarisation effective et de qualité tout au long de son parcours y compris jusqu’à l’enseignement supérieur si tel est son choix. Cet accès est une condition essentielle pour favoriser l’autonomie et l’émancipation, mais aussi pour permettre demain l’accès à des emplois de qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette ambition ne pourra toutefois être atteinte sans donner aux professionnels de l’Éducation nationale les moyens d’agir. Une école inclusive nécessite des moyens humains et financiers à la hauteur des besoins, mais aussi un véritable effort de formation des personnels. Il ne suffit pas de permettre l’accès à l’école : il faut donner aux équipes les moyens d’accueillir et d’accompagner efficacement tous les élèves.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’accès à un emploi de qualité constitue un autre pilier essentiel à la construction d’une société inclusive et accessible. Ainsi, le travail - quand il est possible - peut être un puissant vecteur d’émancipation et d’autonomie. Mais cette émancipation ne peut être effective si les conditions de vie qui entourent l’emploi ne sont pas réunies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pouvoir se loger dignement, dans un habitat adapté à sa situation et à proximité de son lieu de travail, doit être une réalité. De même, l’accès à des transports accessibles et adaptés à tous les types de handicap est indispensable pour permettre à chacune et chacun de travailler et de participer pleinement à la vie sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Éducation, emploi, logement et mobilité sont donc indissociables. Après des années de promesses dont la concrétisation demeure trop souvent insuffisante, pour l’UNSA ces priorités doivent désormais faire l’objet d’une mobilisation pleine et entière des pouvoirs publics. Les attentes des citoyens en situation de handicap sont fortes et légitimes car elles continuent de compliquer, parfois à l’extrême, le quotidien des personnes concernées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La politique d’inclusion doit également s’appuyer sur l’accompagnement et la pleine reconnaissance des droits des travailleurs handicapés, qu’ils soient à la recherche d’un emploi, qu’ils exercent en milieu ordinaire ou en milieu protégé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’émancipation et la reconnaissance passent par la possibilité de s’exprimer, de participer et de revendiquer sur son activité professionnelle. Les travailleurs en milieu protégé doivent notamment pouvoir faire entendre leur voix sur leurs conditions de travail, leur qualité de vie au travail et les missions qui leur sont confiées. Ils doivent également pouvoir se représenter et être représentés en leur nom.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA se félicite par ailleurs de l’annonce du Président de la République concernant l’extinction de la liste des emplois exigeant des conditions d’aptitude particulières (ECAP). Cette annonce répond à une revendication que l’UNSA porte depuis de nombreuses années et constitue une avancée importante pour l’accès des travailleurs handicapés à l’ensemble des métiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car au-delà de son caractère discriminant, ce dispositif ne prenait pas en compte les progrès techniques et technologiques qui permettent d’adapter les postes de travail et d’accompagner les travailleurs handicapés dans l’exercice de nombreux métiers. Il limitait ainsi des débouchés professionnels de personnes dont les compétences sont pourtant bien réelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA sera donc particulièrement attentive à la concrétisation de cette annonce et à sa mise en œuvre effective.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au-delà de ces sujets, l’UNSA considère qu’il sera nécessaire d’ouvrir un débat de fond sur l’inclusion des travailleurs handicapés dans le monde du travail. Ce débat devra notamment porter sur l’avenir du financement de l’AGEFIPH et du FIPHFP et sur le niveau d’exigence que nous souhaitons collectivement poser en matière d’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, notre organisation souhaite rappeler qu’en 2026, notre société cumule encore trop de retards et de lacunes pour permettre une réelle inclusion des personnes en situation de handicap et l’accessibilité à la société. Ainsi l’inclusion et l’accessibilité ne peuvent plus rester une déclaration de principe. Elle doit se traduire concrètement et doit trouver une place majeure dans les débats de société à venir et dans le monde du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, c’est à ces conditions que nous pourrons construire une société du vivre ensemble, où le handicap ne détermine ni les parcours scolaires, ni l’accès à l’emploi, ni les conditions de vie, ni la capacité de chacune et chacun à faire entendre sa voix.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>La désindexation des pensions, une mauvaise solution !</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/La-d%C3%A9sindexation-des-pensions%2C-une-mauvaise-solution-%21</link>
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					<pubDate>Tue, 08 Sep 2026 09:08:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Retraités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/logo_retraites-2024-04d53.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Régulièrement, les économistes, voire les experts du Comité de suivi des Retraites, proposent de manière injonctive de désindexer ou de geler les pensions de retraites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette solution est systématiquement reprise dans les projets de budget depuis la fin de la crise inflationniste de 2023.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA Retraités elles est inacceptable, sous les multiples formes selon lesquelles elle est présentée...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si on gèle les pensions des retraités riches...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut d’abord considérer ce qu’est le seuil de richesse...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour le ministre de l’économie et des finances, il se situe à 3000 euros de pension brute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’Observatoire des inégalités, son niveau est estimé à 4 300 euros net de prélèvements fiscaux, pour une personne seule (soit deux fois le revenu médian).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le débat mérite d’être considéré.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un retraité qui vit seul sans autre revenus que sa pension et perçoit par exemple 2700 € net, peut-il être considéré comme riche ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’appui de nos enquêtes, à l’UNSA Retraités, nous pensons que non !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Les effets de seuil&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’on gèle les pensions de plus de 3000 euros, le retraité bénéficiant d’une pension de 2995 € verrait sa pension revalorisée d’environ 60 euros pour une inflation estimée à 2%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Son voisin percevant une pension de 3005 euros verrait la sienne gelée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’où une injustice flagrante liée à l’effet de seuil.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une rupture de confiance&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gel des pensions, voire leur désindexation, consiste en une dérogation aux règles de revalorisation définies par le Code de la Sécurité sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette pratique, surtout si elle se répète, ou si elle est programmée sur plusieurs années consécutives , comme le propose le Comité de Suivi des Retraites, entraîne chez les retraités une rupture de confiance dans le système, et pour ceux qui en ont les moyens, un réflexe d’épargne de précaution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Surtout qu’aucune avancée significative sur le financement de la perte d’autonomie n’est à ce jour discernable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On reproche aux retraités d’épargner trop, mais l’incertitude pesant sur le maintien de leur niveau de vie est un facteur d’incitation à l’épargne, à la sous-consommation, avec comme corolaire un risque de récession lié au recul de la consommation chez les retraités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une érosion effective du niveau des pensions en euros courants&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rapport du Conseil d’Orientation des Retraites rappelle qu’au niveau individuel, les retraités ont subi au cours des 25 dernières années une érosion de leur pouvoir d’achat différente selon la génération, d’autant plus importante que leur pension est élevée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entre l’année de son départ à la retraite et 2025, le pouvoir d’achat du cas type de non-cadre du secteur privé a ainsi diminué : -5 % pour la génération 1952 (partie en 2012).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur les mêmes périodes, le constat est plus défavorable pour le cas type de cadre du secteur privé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cadres ont perdu 7,8 % pour la génération née en 1952.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En clair, les retraités, et parmi eux ceux ciblés par Roland Lescure, ont déjà donné, et leur niveau de vie s’en ressent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon l’économiste Mickaël Zemmour, les seuls retraités dont le niveau de vie a progressé sont ceux qui possèdent des revenus complémentaires liés à leur patrimoine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faut-il épargner les retraités de toute contribution à l’effort commun ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’UNSA Retraités nous pensons que non, mais l’effort doit être réparti progressivement et inclure tous les revenus et pas seulement les pensions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les retraités riches doivent être mis à contribution selon des barèmes progressifs, non parce qu’ils sont retraités mais bien parce qu’ils sont riches. Et ils doivent être traités également que les actifs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour financer durablement notre Sécurité sociale, et particulièrement l’Assurance vieillesse, d’autres solutions existent que la désindexation des pensions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec l’UNSA, nous estimons qu’il faut revoir les exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises et mieux les conditionner, qu’il faut instaurer une CSG progressive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fiscalité plus progressive mettant davantage à contribution les hauts revenus et les successions les plus importante pourrait contribuer au rétablissement des finances publiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La solution de la désindexation et du gel des pensions a déjà été mise en œuvre sans effet pour rétablir durablement les comptes de l’assurance vieillesse, et ces dernières années, repoussée à plusieurs reprises par le parlement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ressortir une nouvelle fois ce type de mesure ne peut que conduire à l’impasse.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Notre protection sociale mérite d’autres solutions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Franchises médicales et participations forfaitaires : assez de ballons d’essai, place à une vision globale du financement de la Sécurité sociale !</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Franchises-m%C3%A9dicales-et-participations-forfaitaires-%3A-assez-de-ballons-d%E2%80%99essai%2C-place-%C3%A0-une-vision-globale-du-financement-de-la-S%C3%A9curit%C3%A9-sociale-%21</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:f9ec0c640b475eab80afc4ef8793fe28</guid>
					<pubDate>Mon, 31 Aug 2026 15:11:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;La ministre de la Santé vient d’annoncer, par voie de presse, abandonner finalement le doublement du plafond annuel des franchises médicales et des participations forfaitaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dès l’annonce de son intention, l’UNSA avait réagi avec force en demandant au gouvernement de renoncer à un projet particulièrement injuste pour les assurés sociaux et en premier lieu pour les personnes malades.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si nous nous félicitons d’avoir été entendus sur ce point, nous restons vigilants et inquiets. La ministre envisage désormais une évolution de ces plafonds fondée sur l’inflation cumulée depuis leur création.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une telle piste conduirait mécaniquement à une augmentation significative du reste à charge annuel des patients.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, cette solution n’est pas acceptable : les personnes malades et les plus fragiles ne peuvent devenir la variable d’ajustement du financement de notre système de santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut mettre un terme aux annonces successives, aux solutions partielles et aux ballons d’essai lancés dans la presse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le financement de notre Sécurité sociale est un sujet trop sérieux pour être traité au gré d’annonces intempestives. Il exige une vision d’ensemble, cohérente et documentée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande au gouvernement de présenter clairement les mesures qu’il envisage, tant en matière de recettes que de dépenses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les partenaires sociaux pourront ainsi en mesurer réellement les conséquences et rendre un avis éclairé sur les choix proposés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour financer durablement notre Sécurité sociale, d’autres solutions existent et doivent être examinées dans le cadre du PLFSS :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- revoir les exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises et mieux les conditionner ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- instaurer une CSG progressive ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- renégocier à la baisse le prix de certains médicaments, notamment les moins innovants ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- renforcer la lutte contre les fraudes sociales ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- investir davantage dans la prévention ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- lutter réellement contre les déserts médicaux en instaurant des conditions d’installation pour les médecins libéraux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les pistes sont donc nombreuses pour dégager de nouvelles recettes et réaliser des économies sans pénaliser encore les patients.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA continuera de défendre une ligne claire : le financement de notre Sécurité sociale ne peut pas reposer toujours davantage sur celles et ceux qui ont besoin de se soigner.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est ce message, et l’exigence d’une vision globale du financement de notre protection sociale, que l’UNSA exprimera auprès de la ministre dès la semaine prochaine.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Franchises médicales et participations forfaitaires : de 50 à 70 euros, puis une hausse chaque année</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Franchises-m%C3%A9dicales-et-participations-forfaitaires-%3A-de-50-%C3%A0-70-euros%2C-puis-une-hausse-chaque-ann%C3%A9e</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:8c82cf70c00e0767c8920e74a59dcc03</guid>
					<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 10:48:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/communique_de_presse_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Après avoir envisagé de doubler les plafonds annuels des franchises médicales et des participations forfaitaires, le gouvernement avait finalement annoncé, par voie de presse, y renoncer et vouloir tenir compte de l’inflation depuis leur création.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA avait pris acte de ce recul tout en appelant à mettre un terme aux annonces successives et aux ballons d’essai et à présenter enfin une vision globale du financement de la Sécurité sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois encore, nous ne sommes pas entendus. Le gouvernement saisit aujourd’hui en urgence le Conseil de la CNAM, sans aucune concertation en amont et quelques jours seulement après une nouvelle annonce dans la presse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette méthode n’est acceptable ni sur la forme ni sur le fond : les partenaires sociaux ne peuvent être placés devant le fait accompli et sommés de se prononcer dans l’urgence sur des décisions déjà arbitrées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;70 euros : nous ne sommes plus dans une simple actualisation par l’inflation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur le fond, le gouvernement prévoit de porter à 70 euros chacun les plafonds annuels des franchises médicales et des participations forfaitaires, soit 140 euros au total contre 100 euros aujourd’hui. Cette hausse va au-delà de la seule inflation cumulée depuis la création de ces dispositifs. Selon nos calculs, une stricte prise en compte de l’inflation aurait élevé le plafond de la participation forfaitaire à 67,87 euros et celui des franchises médicales à 63,98 euros, soit 131,85 euros au total, et non 140 euros. Il s’agit donc bien d’une augmentation supplémentaire du reste à charge des patients et non d’une simple actualisation liée à l’inflation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’indexation annuelle change profondément la logique du dispositif&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un autre élément majeur doit être connu des assurés sociaux : les plafonds des franchises médicales et des participations forfaitaires auraient désormais vocation à évoluer chaque année en fonction de l’inflation. Cette disposition est loin d’être anodine. Elle modifie profondément la logique du dispositif en instaurant un mécanisme automatique et pérenne d’augmentation du reste à charge des patients. Ce qui relevait jusqu’à présent d’un plafond fixé réglementairement deviendrait ainsi un montant appelé à augmenter régulièrement, sans qu’un débat sur le financement de la Sécurité sociale soit nécessairement rouvert chaque année. Pour l’UNSA, cette logique est inacceptable : on ne peut pas organiser l’augmentation automatique de la contribution des malades au financement de notre système de santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La Sécurité sociale mérite mieux&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le financement de la Sécurité sociale mérite mieux qu’une succession d’annonces dans la presse, de ballons d’essai et de mesures prises dans l’urgence. Il exige une vision globale, cohérente et concertée, permettant de débattre de l’ensemble des recettes, des dépenses et des choix de financement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA réaffirme son opposition ferme à cette nouvelle augmentation des franchises médicales et des participations forfaitaires et, plus largement, à toute politique qui ferait des personnes malades la variable d’ajustement du financement de l’Assurance maladie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La solidarité doit rester au cœur de notre système de Sécurité sociale.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce n’est pas aux malades de payer toujours plus parce qu’ils ont besoin de se soigner.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l’UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Budget 2027 : l’emploi et la formation professionnelle encore la variable d’ajustement ?</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Budget-2027-%3A-l%E2%80%99emploi-et-la-formation-professionnelle-encore-la-variable-d%E2%80%99ajustement</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:aa28f048926db376a38aeec47cd96a49</guid>
					<pubDate>Mon, 20 Jul 2026 11:57:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/communique_de_presse_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Le gouvernement vient de transmettre au Parlement ses orientations budgétaires pour le projet de loi de finances (PLF) 2027.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mission Travail et emploi pourrait encore subir des baisses de crédits importantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1,9 milliards d’euros ! C’est la réduction de budget prévue pour la mission Travail et emploi par le gouvernement dans le cadre de ses plafonds de dépenses pour le prochain exercice budgétaire, alors que sur la période 2024-2026 les crédits avaient déjà été rabotés de près de 5 milliards d’euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des restrictions financières importantes ont déjà été faites ces derniers mois et ces dernières années sur l’apprentissage, notamment avec la baisse des dotations aux Régions, ou encore sur le CPF, avec la mise en place d’un reste à charge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même si les arbitrages ne sont pas encore connus pour le PLF 2027 et que le ministre du travail essaie de rassurer, ces nouvelles coupes risquent de mettre à mal, à nouveau, de nombreux dispositifs essentiels pour l’accès à l’emploi et à la formation professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, le ministre émet l’idée de transformer le compte personnel de formation (CPF) en compte professionnel de formation, pour répondre davantage aux besoins des entreprises et en introduisant potentiellement un processus de validation préalable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela sera une remise en cause complète de l’esprit du CPF et de la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel de 2018 que malheureusement l’UNSA sent venir depuis plusieurs années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous réaffirmons notre opposition à une conception strictement adéquationniste de la formation professionnelle et soutenons au contraire une vision émancipatrice de la formation, permettant à chacun·e de développer ses compétences et de construire son parcours professionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par ailleurs, le ministre du Travail n’exclut pas de piocher à nouveau dans les recettes de l’Unédic, alors que l’État a déjà ponctionné 12 milliards d’euros depuis 2023 et qu’il somme ensuite aux gestionnaires de l’assurance chômage de réaliser des réformes afin de réaliser des économies financières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un comble !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;







&lt;p&gt;Laurent Escure&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Secrétaire général de l’UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>UNSA MAG n°258</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/UNSA-MAG-n%C2%B0258</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:59601faf24985978513e4f34eceebac0</guid>
					<pubDate>Wed, 15 Jul 2026 15:16:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/258.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;













&lt;p&gt;Pour lire cliquez ici : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/258/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/258/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Talibans à Bruxelles : carton rouge !</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Talibans-%C3%A0-Bruxelles-%3A-carton-rouge-%21</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:a052af37337917a3611440c0b4a90624</guid>
					<pubDate>Wed, 08 Jul 2026 12:16:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;Alors que les cris de plusieurs parlementaires européens — « Send them back » (« Renvoyez-les ») — nous indignaient déjà, la Commission européenne a reçu, le 25 juin dernier à Bruxelles, une délégation de cinq représentants du régime taliban.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À la demande de plusieurs États membres, cette rencontre visait notamment à préparer la reprise des expulsions de ressortissant.es afghan.es présents sur le territoire européen.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA réprouve cette initiative.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle est en totale contradiction avec les condamnations répétées de l’Union européenne à l’encontre du régime afghan et de ses violations systématiques des droits humains, en particulier ceux des femmes et des filles, qui ne cessent de se dégrader.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous l’avions déjà dénoncé dans notre article : « &lt;strong&gt;Face aux talibans, l’UNSA soutient les Afghanes&lt;/strong&gt; ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Condamnation à mort&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aucun être humain ne devrait être renvoyé vers un territoire où sa vie, sa sécurité ou ses droits fondamentaux sont gravement menacés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Expulser des réfugié.es afghan.es vers leurs pays d’origine revient à les condamner à mort.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement belge a délivré les visas ayant permis à cette délégation de se rendre à Bruxelles, où elle a rencontré des représentants de quinze États membres, parmi lesquels la Suède, à l’origine de l’invitation, mais aussi la Belgique et le Danemark.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dérouler le tapis rouge à un régime qui opprime sa population, persécute les femmes et bafoue les libertés fondamentales adresse un signal politique profondément préoccupant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Union européenne ne peut prétendre défendre les droits humains tout en ouvrant la porte à une normalisation de ses relations avec les talibans au nom de considérations migratoires.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L’égalité salariale ne peut plus attendre !</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/L%E2%80%99%C3%A9galit%C3%A9-salariale-ne-peut-plus-attendre-%21</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:88559f70539f353bf720c49fbf63471c</guid>
					<pubDate>Fri, 03 Jul 2026 16:05:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description>&lt;p&gt;Les 8 organisations syndicales ont décidé de faire front commun en publiant une tribune parue dans Libération pour appeler le gouvernement et le Parlement à transposer fidèlement la directive européenne sur la transparence salariale en droit français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les inégalités salariales persistent et cette directive constitue une avancée majeure pour rendre effectif le principe : « à travail de valeur égale, salaire égal ». Ce principe pourtant inscrit dans le droit français depuis des décennies reste une promesse non tenue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, retarder la transposition, c’est retarder l’égalité salariale, les droits des femmes, la reconnaissance de leur travail et leur avenir professionnel comme leurs retraites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA et les 7 organisations syndicales appellent donc le gouvernement et le Parlement à ne pas céder face aux résistances qui souhaitent voir le projet de loi affaibli, repoussé, voire empêché.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elles demandent une transposition fidèle à l’esprit de la directive. Elle doit garantir des droits effectifs et créer les conditions d’un dialogue social utile, exigeant et transparent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une question de justice sociale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Egalite_salariale_P1.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;







&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Egalite_salariale_p2.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Dépassements d’honoraires : objectif interdiction</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/D%C3%A9passements-d%E2%80%99honoraires-%3A-objectif-interdiction</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:6feb13c5378e049934a8ca1b089f2857</guid>
					<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 17:36:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Depassements_honoraires_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Les dépassements d’honoraires atteignent désormais 4,7 milliards d’euros par an pour les seuls médecins spécialistes hors médecine générale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils progressent de 5,3 % par an en euros constants depuis 2019 et pourraient dépasser 10 milliards d’euros en 2040 en l’absence de réforme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le nouveau rapport publié aujourd’hui par le HCAAM, dont l’UNSA est membre, confirment l’ampleur d’un phénomène structurel massif qui menace l’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parallèlement, le nombre de médecin en secteur 2, qui autorise les dépassements, poursuit sa généralisation : 75 % des nouveaux spécialistes libéraux s’y installaient en 2024, contre 58 % en 2010, et près de 90 % pourraient y exercer en 2040.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, cette trajectoire est contraire à l’objectif d’un accès universel et égalitaire aux soins. Les dépassements d’honoraires constituent un facteur majeur de renoncement ou de retard de soins. Ils touchent particulièrement les retraité·e·s, les personnes aux revenus modestes et les ménages insuffisamment couverts par une complémentaire santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils aggravent également les inégalités territoriales, en concentrant l’offre dans les zones les plus favorisées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA refuse un système de santé à plusieurs vitesses dont l’accès dépend du niveau de revenu ou de couverture complémentaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le temps des décisions est venu&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Face à un constat désormais établi et partagé, il faut agir. Ainsi, l’UNSA soutient la proposition du HCAAM de tendre vers la fin des dépassements d’honoraires et de restaurer l’égalité d’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA appelle donc les pouvoirs publics à engager des mesures rapides, ambitieuses et structurantes, parmi lesquelles :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• la suppression progressive des dépassements d’honoraires, en commençant par une interdiction immédiate pour tous les actes de prévention (coloscopie, mammographie, dépistages, etc.). Cette première étape doit ouvrir une trajectoire pluriannuelle conduisant à l’extinction de tous les dépassements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• la transparence systématique des tarifs, avec une obligation d’affichage dans les lieux de consultation et sur les plateformes de prise de rendez vous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• le renforcement des contrôles et des sanctions, afin d’identifier et de réprimer les pratiques tarifaires abusives de certain·e·s professionnel·le·s de santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’UNSA, il est temps de mettre fin à un système qui entretient les inégalités et fragilise la solidarité.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La fin des dépassements d’honoraires est indispensable pour rétablir la confiance des usager·e·s et garantir un accès équitable à la santé sur tout le territoire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>UNSA MAG n°257</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/UNSA-MAG-n%C2%B0257</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:cb81caa967f0c3eb5afa482b542005cf</guid>
					<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 11:08:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/257.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;https://mag.unsa.info/257/&lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/257/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/257&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Rapport du COR : des comptes maîtrisés et des données qui bousculent   les idées reçues</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Rapport-du-COR-%3A-des-comptes-ma%C3%AEtris%C3%A9s-et-des-donn%C3%A9es-qui-bousculent-les-id%C3%A9es-re%C3%A7ues</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:4df05fc94b540600a01bf89adfca9aa7</guid>
					<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 10:43:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Retraites_t.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Le Conseil d’orientation des retraites (COR) publie aujourd’hui son rapport annuel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Celui-ci intègre d’importantes mises à jour concernant les hypothèses démographiques et le niveau du solde migratoire. Le constat est clair : malgré un contexte économique et international marqué par de nombreuses incertitudes, il n’y a pas de dérapage des comptes des retraites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des chiffres stables malgré les incertitudes économiques&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les nouvelles données retenues par le COR ne modifient pas sensiblement la trajectoire financière du système de retraite à moyen terme. Le déficit resterait ainsi limité à environ 0,2 % du PIB à l’horizon 2030. Dans le même temps, la part de la richesse nationale consacrée aux retraites demeurerait stable, autour de 14 % du PIB.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rapport montre également que le niveau de vie des retraités resterait globalement stable dans les prochaines décennies. Toutefois, sa progression serait moins dynamique que celle des actifs à partir de 2030.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les effets positifs de l’immigration sur l’équilibre des retraites&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au-delà des chiffres, le rapport met en lumière les effets positifs de l’immigration sur l’équilibre des régimes de retraite. Si les perspectives financières du système demeurent relativement stables c’est notamment parce que les nouvelles hypothèses retiennent un solde migratoire plus élevé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’en déplaise à l’extrême droite qui ne cesse de stigmatiser les personnes immigrées et de présenter l’immigration comme un coût pour la collectivité, les données du COR valident une réalité documentée, les travailleurs immigrés :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- participent à la création de richesses,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-  cotisent à notre protection sociale,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-  et contribuent au financement des retraites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Loin des caricatures et des discours de rejet, les faits démontrent que l’immigration constitue également un atout pour relever les défis démographiques auxquels notre pays est confronté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA dénonce l’instrumentalisation des projections long terme&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, l’analyse du seul solde financier des retraites ne saurait suffire à résumer les enjeux. Les projections du COR reposent sur de nombreuses hypothèses : évolution du solde migratoire, gains de productivité, niveau du chômage, croissance économique ou encore paramètres démographiques. Ces variables influencent fortement les résultats présentés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA rappelle également que les projections réalisées au-delà de 2040 doivent être considérées avec beaucoup de prudence. Prétendre anticiper avec précision l’évolution des cotisations, de l’âge de départ à la retraite ou encore des équilibres financiers à un horizon aussi lointain relève davantage de l’exercice théorique que de la prévision fiable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’actualité récente démontre à quel point les paramètres économiques, sociaux et géopolitiques peuvent évoluer rapidement. En l’espace de dix ans seulement, notre pays a dû faire face à la crise sanitaire du Covid-19, à la guerre en Ukraine ainsi qu’au conflit au Moyen-Orient, autant d’événements majeurs qui ont profondément modifié les perspectives économiques mondiales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte d’incertitudes, avancer des scénarios alarmistes sur un éventuel recul supplémentaire de l’âge légal de départ à la retraite n’a guère de sens, si ce n’est alimenter les inquiétudes des Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’UNSA, cette utilisation de projections de très long terme pour justifier à l’avance de nouvelles reformes injustes est inacceptable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rapport du COR montre au contraire que les comptes du système de retraite demeurent globalement maîtrisés jusqu’à l’horizon 2040, avec un déficit contenu et une part des dépenses de retraite stable dans la richesse nationale. Dès lors, rien ne justifie aujourd’hui l’ouverture d’une nouvelle réforme des retraites fondée sur une prétendue urgence financière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, le moment n’est pas à une nouvelle réforme des retraites mais à la recherche de solutions permettant d’améliorer l’emploi, les salaires et les conditions de travail afin de consolider durablement le financement de notre protection sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une vision globale pour des solutions durables&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parler des retraites, c’est donc aussi parler d’emploi, de qualité du travail, de politique économique, de démographie et d’intégration. La pérennité de notre système de retraite dépend avant tout de notre capacité collective à maintenir un niveau élevé d’activité et d’emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pourquoi l’UNSA défend une approche globale fondée sur la justice sociale, l’amélioration de l’emploi des jeunes et des seniors, ainsi que le renforcement des politiques favorisant l’activité et la cohésion sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est précisément l’ambition de la conférence sur le travail, l’emploi et les retraites à laquelle participe l’UNSA. Plutôt que de réduire le débat à une approche comptable ou à la seule question de l’âge de départ, cette démarche vise à appréhender l’ensemble des facteurs qui conditionnent l’avenir de notre système de retraite : l’emploi des jeunes et des seniors, les conditions de travail, les parcours professionnels, les salaires, la productivité ou encore les évolutions démographiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, cette vision globale constitue la bonne méthode pour construire des solutions durables, efficaces et socialement justes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au moment où certains cherchent à instrumentaliser les questions migratoires pour opposer les populations entre elles, le rapport du COR rappelle qu’aucune politique de retraite ne peut être pensée indépendamment des réalités économiques, sociales et démographiques du pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face aux défis du vieillissement, l’UNSA défend un débat public fondé sur les faits, la solidarité et la cohésion sociale plutôt que sur les peurs, les stigmatisations et les faux procès en irresponsabilité budgétaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Transparence salariale : le gouvernement ne peut plus repousser l’égalité</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Transparence-salariale-%3A-le-gouvernement-ne-peut-plus-repousser-l%E2%80%99%C3%A9galit%C3%A9</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:34fa284100809331fe551f350be39568</guid>
					<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 10:24:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Alors que l’égalité entre les femmes et les hommes a été proclamée « grande cause nationale » durant ces deux quinquennats, le gouvernement n’aura pas respecté l’échéance du 7 juin 2026 fixée en 2023 pour transposer la directive européenne sur la transparence salariale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, ce retard est inacceptable. Les inégalités salariales persistent et cette directive constitue une avancée majeure pour rendre enfin effectif le principe : « à travail de valeur égale, salaire égal ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce texte ne porte pas seulement sur la transparence des rémunérations. Il vise aussi à mieux reconnaître la valeur réelle des métiers, notamment ceux exercés majoritairement par des femmes : aide à domicile, soins, nettoyage, commerce, éducation, services à la personne… Des métiers essentiels, souvent pénibles, encore sous-valorisés et sous-payés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande une transposition ambitieuse et fidèle à l’esprit de la directive, avec :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- une véritable transparence salariale ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- des outils efficaces pour corriger les écarts injustifiés ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- des sanctions dissuasives ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- l’implication pleine et entière des représentant·es des salarié·es et des agent·es de la fonction publique ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- une réelle revalorisation des métiers à prédominance féminine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA s’oppose à un renvoi massif vers des décrets qui affaiblirait les droits nouveaux attendus par les salarié·es et les agent·es de la fonction publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Retarder la transposition, c’est retarder l’égalité salariale, les droits des femmes, la reconnaissance de leur travail et leur avenir professionnel comme leurs retraites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’égalité salariale n’a que déjà trop attendu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Apprentissage : baisse alarmante de la dotation de l’État aux Régions</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Apprentissage-%3A-baisse-alarmante-de-la-dotation-de-l%E2%80%99%C3%89tat-aux-R%C3%A9gions</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:205cd6e05dc1f4eae2b04e4835926250</guid>
					<pubDate>Tue, 02 Jun 2026 17:51:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;En mai, le gouvernement présentait sa stratégie nationale pour l’emploi des jeunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques semaines plus tard, ce même gouvernement annonce une baisse drastique de la dotation de l'État aux Régions destinée au soutien de l'apprentissage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Raison invoquée : compenser la hausse des dépenses publiques dues à la guerre au Moyen-Orient.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que les Régions devaient disposer de 134 millions d'euros pour accompagner les CFA, développer l'offre de formation et investir dans les équipements pédagogiques, elles n'en percevront finalement que 33 millions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette baisse brutale de près de 86 % par rapport à 2025 représente un grave désengagement de l’État.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l'UNSA, cette décision est incompréhensible alors que l'apprentissage est présenté depuis 2019 comme une priorité nationale et constitue aujourd'hui la principale politique d'insertion professionnelle des jeunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De plus, cette annonce s’inscrit dans un contexte où de nombreuses autres mesures ont déjà été arrêtées pour limiter les effets d'aubaine et réduire la dépense publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces choix vont amplifier la vulnérabilité des jeunes face aux aléas économiques alors que le chômage progresse encore pour atteindre 21,1% au premier trimestre 2026 avec une part de jeunes ni en emploi, ni en études, ni en formation (NEETS) de près de 13,1%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Régions sont des acteurs essentiels de l'apprentissage. Elles financent les équipements, accompagnent les CFA, soutiennent l'innovation pédagogique et garantissent une offre de formation au plus près des besoins des territoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, affaiblir les Régions revient  à fragiliser la chaîne de la formation professionnelle dans son ensemble.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'UNSA rappelle qu'une politique ambitieuse pour la jeunesse ne peut pas se résumer à des effets d'annonce.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle exige des investissements durables dans la qualification, l'accompagnement et l'accès à l'emploi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, les économies réalisées aujourd'hui entraineront demain davantage de décrochage, d'inégalités et de difficultés d'insertion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Décision du Conseil constitutionnel : une victoire pour la démocratie</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/D%C3%A9cision-du-Conseil-constitutionnel-%3A-une-victoire-pour-la-d%C3%A9mocratie</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:bb24191107ae38a500811cd138426f3a</guid>
					<pubDate>Sat, 30 May 2026 11:16:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/logo_ceser_new.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Le Conseil constitutionnel a censuré la disposition qui aurait rendu facultative la mise en place des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA salue cette décision qui préserve un outil essentiel de concertation et de représentation citoyenne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis plus deux ans, le groupe UNSA au CESE s’est mobilisé, à chaque étape parlementaire, pour rappeler l’importance de ces instances régionales, espaces de dialogue apaisé respectueux de toutes les expressions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les CESER portent la voix des entreprises, des syndicats, des associations …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils représentent la société civile organisée.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Partout en France, les représentantes et les représentants de l’UNSA dans les CESER ont multiplié les initiatives auprès des élus locaux, régionaux et des parlementaires pour les alerter sur les risques de cette proposition et obtenir son rejet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En séance plénière du CESE, c’est l’ensemble des 175 conseillères et conseillers qui, d’une même voix, ont apporté leur soutien aux CESER rappelant « que, dans le contexte actuel, fait de tensions et d’invectives, les CESER, comme le CESE sont de formidables amortisseurs démocratiques et des fabriques de consensus exigeant, deux éléments dont toute la société a cruellement besoin »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel vient clore cette bataille par la force du droit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Demain, il nous faudra rester mobilisés : les attaques contre les CESER, comme les autres tentatives d’affaiblir les corps intermédiaires ne s’arrêteront pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA réaffirme son attachement aux CESER, maillon essentiel pour organiser un dialogue démocratique exigeant, ancré dans le réel et fécond qui redonne confiance aux citoyennes et aux citoyens dans leurs institutions.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
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