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			<title>UNSA - UR PACA</title>
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			<language>fr</language>
			<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 10:15:29 +0200</pubDate>
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							<item>
					<title>Hausse des prix de l’énergie : l’UNSA exige des mesures concrètes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Hausse-des-prix-de-l%E2%80%99%C3%A9nergie-%3A-l%E2%80%99UNSA-exige-des-mesures-concr%C3%A8tes2</link>
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					<pubDate>Mon, 30 Mar 2026 12:12:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Logo_UNSA_Autonome_Efficace_Responsable_m.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;La guerre au Moyen-Orient a entraîné une hausse des prix de l’énergie qui affecte déjà le pouvoir d’achat des ménages.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des mesures urgentes et concrètes doivent être mises en œuvre pour soutenir les foyers les plus modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La hausse importante du prix du pétrole s’est fait ressentir immédiatement sur les prix à la pompe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les prix du gaz et de l’électricité sont et seront affectés à court et moyen terme, de manière plus ou moins importante en fonction de la durée de la guerre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pouvoir d’achat des ménages est déjà entamé et les conséquences pourraient s’aggraver en cas de poursuite du conflit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, l’INSEE prévoit une inflation supérieure à 2 % sur un an au mois de mai (contre 0,9% en février) avec l’hypothèse d’un baril de pétrole stabilisé à 100 dollars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mi-juin, l’évolution des prix de l’énergie atteindrait 11,8 %, 22,8 % pour ceux du carburant et 8,3 % pour le gaz.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les répercussions liées à la guerre en Ukraine ne doivent pas se répéter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, les aides appliquées, dont le bouclier tarifaire, étaient insuffisamment ciblées et généré un coût élevé pour les finances publiques tout en bénéficiant davantage aux ménages les plus aisés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour autant, il est urgent d’agir pour préserver le pouvoir d’achat des travailleurs·euses et des ménages les plus modestes par la mise en place de dispositifs ciblés tant que les prix de l’énergie restent élevés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande une vigilance et une surveillance resserrées sur les surprofits potentiels que pourraient réaliser certaines entreprises et que des sanctions soient envisagées à l’encontre de celles qui profiteraient indûment de la crise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l’UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Hausse des prix de l’énergie : l’UNSA exige des mesures concrètes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Hausse-des-prix-de-l%E2%80%99%C3%A9nergie-%3A-l%E2%80%99UNSA-exige-des-mesures-concr%C3%A8tes</link>
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					<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 16:37:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.communique_de_presse_m_s.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La guerre au Moyen-Orient a entraîné une hausse des prix de l’énergie qui affecte déjà le pouvoir d’achat des ménages. Des mesures urgentes et concrètes doivent être mises en œuvre pour soutenir les foyers les plus modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La hausse importante du prix du pétrole s’est fait ressentir immédiatement sur les prix à la pompe. Les prix du gaz et de l’électricité sont et seront affectés à court et moyen terme, de manière plus ou moins importante en fonction de la durée de la guerre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pouvoir d’achat des ménages est déjà entamé et les conséquences pourraient s’aggraver en cas de poursuite du conflit. Ainsi, l’INSEE prévoit une inflation supérieure à 2 % sur un an au mois de mai (contre 0,9% en février) avec l’hypothèse d’un baril de pétrole stabilisé à 100 dollars. Mi-juin, l’évolution des prix de l’énergie atteindrait 11,8 %, 22,8 % pour ceux du carburant et 8,3 % pour le gaz.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les répercussions liées à la guerre en Ukraine ne doivent pas se répéter. En effet, les aides appliquées, dont le bouclier tarifaire, étaient insuffisamment ciblées et généré un coût élevé pour les finances publiques tout en bénéficiant davantage aux ménages les plus aisés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour autant, il est urgent d’agir pour préserver le pouvoir d’achat des travailleurs·euses et des ménages les plus modestes par la mise en place de dispositifs ciblés tant que les prix de l’énergie restent élevés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande une vigilance et une surveillance resserrées sur les surprofits potentiels que pourraient réaliser certaines entreprises et que des sanctions soient envisagées à l’encontre de celles qui profiteraient indûment de la crise.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Laurent Escure, secrétaire général de l'UNSA&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Racisme, antisémitisme, xénophobie, c’est non partout et tout le temps !</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Racisme%2C-antis%C3%A9mitisme%2C-x%C3%A9nophobie%2C-c%E2%80%99est-non-partout-et-tout-le-temps-%21</link>
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					<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 14:42:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.Non_au_racisme_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;À l’occasion du 21 mars, journée internationale pour l’élimination des discriminations raciales, l’UNSA a réaffirmé avec force son engagement contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’an dernier, avec l’ensemble des organisations syndicales, nous avions lancé une campagne inédite : « Racisme, antisémitisme, xénophobie au travail : c’est non ! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Porté collectivement dans les entreprises et les services publics pour dire qu’aucune discrimination n’a sa place dans le monde du travail, ce message clair reste pleinement d’actualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’UNSA,&lt;/strong&gt; cette campagne n’était pas un point d’arrivée, mais un point de départ. Alimentés par certains discours et actes politiques et médiatiques, les actes et la haine continuent de progresser, y compris dans les sphères professionnelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La vigilance reste indispensable. Les actes racistes et les discriminations ne sont pas des phénomènes abstraits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils s’expriment dans les recrutements, les carrières, les relations de travail, parfois de manière insidieuse, parfois de manière brutale. Ils font des victimes et ont des conséquences humaines concrètes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Face à cela, l’UNSA rappelle une exigence simple&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;: aucune discrimination, aucun acte ne doivent être tolérés, aucune situation ne doit être banalisée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le monde du travail est un lieu central pour faire reculer les discriminations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est en son sein que se jouent l’égalité réelle, la dignité et le respect de chacune et chacun.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les syndicats ont un rôle essentiel :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Accompagner les victimes, souvent isolées ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Faire respecter les obligations des employeurs ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Sensibiliser collectivement pour déconstruire les préjugés ;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Intervenir au plus près du terrain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le racisme divise le monde du travail et fragilise les collectifs de travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lutter contre les discriminations, ce n’est pas seulement combattre des actes ou des propos, c’est aussi défendre un environnement de travail plus apaisé et inclusif et un modèle de société fondé sur l’égalité, la solidarité et la fraternité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA appelle ses militantes et militants à relayer les actions engagées et à se mobiliser aux côtés des travailleuses et des travailleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au travail comme partout ailleurs : le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie, c’est non !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>UNSA MAG n°255</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/UNSA-MAG-n%C2%B0255</link>
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					<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 10:42:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/255.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;













&lt;p&gt;Lien pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/255/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/255/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Et si les riches payaient leur impôt sur le revenu ?</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Et-si-les-riches-payaient-leur-imp%C3%B4t-sur-le-revenu</link>
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					<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 10:27:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/logo_retraites-2024-04d53.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Il a mis les pieds dans le plat !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Éric Lombard, ancien ministre de l’économie et des finances du gouvernement, a tiré une première salve dévastatrice début janvier 2026.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;13 000 foyers fiscaux de millionnaires ne paient pas l’impôt sur le revenu !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Première salve !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au moins 13 000 contribuables assujettis à l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) auraient un revenu fiscal de référence nul et ne paieraient pas l’impôt sur le revenu, affirmait début janvier l’ancien ministre des finances de François Bayrou, Eric Lombard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce chiffre était immédiatement démenti, les yeux dans les yeux, par Amélie de Monchalin, encore ministre du budget (et désormais présidente de la Cour des Comptes). « Il n’est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne paieraient aucun impôt sur le revenu  » déclarait-elle le 14 janvier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas de chance pour elle, quelques jours plus tard, la Commission des finances du Sénat mettait la main sur le dossier confirmant les dires d’Éric Lombard. En 2024, ce sont bien 13 335 millionnaires qui n’ont pas payé d’impôt sur le revenu en France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut simplement regretter que M. Lombard n’ait pu disposer de ces éléments avant la préparation du budget de 2026. Il aurait peut-être permis à François Bayrou d’avoir une lecture un peu plus précise des comptes de la Nation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aurait-il, informé de ces données, infléchi son projet vers plus de justice fiscale ? On peut en douter car chez lui les orientations ultra-libérales prenaient le pas sur la simple raison et la recherche du consensus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Deuxième salve :&lt;/strong&gt; 50 000 millionnaires au moins échapperaient à l’impôt sur le Revenu, toujours selon Eric Lombard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 27 février, Éric Lombard révisait son estimation et évaluait à 50 000 personnes le nombre de contribuables millionnaires échappant à l’impôt sur le revenu. La correction de son estimation reposait sur le fait que la fortune mobilière échappait à l’Impôt sur la Fortune Immobilière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le fisc ne dispose que du patrimoine immobilier (IFI) ; les actifs mobiliers ne sont pas déclarés, ce qui masque la richesse réelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autre part, ces ménages favorisés utilisent largement les conseils avisés d’avocats fiscalistes qui leur permettent, en toute légalité, d’échapper à l’impôt.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce sont, par exemple, les holdings financières qui offrent la possibilité de stocker à l’abri du fisc des capitaux, et de n’utiliser que la part des bénéfices nécessaire à l’usage domestique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;M. Bernard Arnault, lorsqu’il utilise son yacht de 101 mètres, n’en est pas propriétaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il le loue à une holding basée semble-t-il à Malte, holding qui bien sûr lui appartient, mais n’est en rien redevable du fisc Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et voilà le travail !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En revanche, le dériveur de six mètres de votre voisin est taxé comme élément du patrimoine familial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Où l’on mobilise les retraités de l’Ile de Ré !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le but de la manœuvre, c’est de démontrer que les riches dont il est question, ne sont, finalement, pas si riches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et l’on exhume l’histoire, réelle, de ces anciens paysans Rétais, propriétaire de deux hectares de champs de patates, désormais constructibles, ouverts à l’appétit de promoteurs et autres riches résidents secondaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lesquels champs de patates les ont fait basculer dans le camp des riches sans que leur niveau de vie et leur pension de la MSA n’ait bougé d’un iota.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a 6000 retraités sur l’Île de Ré, mais tous, loin de là, ne disposent pas d’un champ de patates, et si c’est le cas, il n’est pas toujours constructible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On nous a cité aussi le cas d’un couple de retraités « modestes » disposant d’un appartement à Paris, d’une résidence secondaire en province, et chacun d’une pension de 2400 €, lesquels en utilisant toutes les facilités générées par les chèques emploi-service universels, en arriveraient, à coup de crédits d’impôts, à s’exonérer totalement de l’impôt sur le revenu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A titre comparatif, la retraitée qui vit seule dans un appartement de location, avec une pension de 1800 €, paie, elle, un impôt sur le revenu !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et quand il s’agit de geler les pensions, on ne l’estime pas « modeste », mais « plus favorisée que la moyenne » !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et si on faisait payer davantage d’impôts aux riches ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait, par exemple, rétablir l’ISF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait encadrer rigoureusement les holdings.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait revoir de façon plus générale le barème de l’impôt sur le revenu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- On pourrait reparler de la taxe Zukman.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La justice fiscale est une exigence majoritaire chez les Français.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dix ans de Macronisme ont creusé les inégalités.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’impôt sur le Revenu est loin d’être la première ressource fiscale de l’État, loin derrière la TVA.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, parce qu’il est progressif, il est pour les citoyens, le symbole de l’égalité devant l’impôt, et le fondement du consentement à l’impôt.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme on dit dans la Déclaration des droits de l’homme, « une contribution commune est indispensable » et « doit être également répartie entre tous les citoyens en raison de leurs facultés ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Revenir à ce principe qui structure notre société, c’est retrouver l’un des fondements du vivre ensemble, dans une société plus juste, plus équitable, plus solidaire.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>8 mars : journée internationale de lutte pour les droits des femmes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/8-mars-%3A-journ%C3%A9e-internationale-de-lutte-pour-les-droits-des-femmes</link>
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					<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:24:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/8_Mars.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Augmentation des forfaits hospitaliers : une attaque contre les plus modestes</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Augmentation-des-forfaits-hospitaliers-%3A-une-attaque-contre-les-plus-modestes</link>
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					<pubDate>Fri, 06 Mar 2026 12:13:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/image004.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;La publication récente de l’étude de la DREES (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) aurait dû provoquer un électrochoc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle démontre sans détour que notre système de santé pénalise déjà lourdement les ménages modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À revenu comparable, leur reste à charge est nettement plus élevé s que celui des ménages aisés, et ce malgré l’existence de la C2S (Complémentaire santé solidaire).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mais il y a plus grave.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la hausse des franchises médicales et les différents déremboursements, l’étude souligne que le coût rapporté au revenu est deux fois plus élevé pour les ménages modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le constat est sans appel.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte, l’augmentation des forfaits hospitaliers est une décision profondément injuste et socialement irresponsable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle frappe les assurés sociaux les plus fragiles : celles et ceux qui ne disposent pas d’une complémentaire santé ou qui n’ont pas les moyens financiers d’en souscrire une.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, 2,5 millions de personnes, soit 4 % de la population, en sont dépourvues, un chiffre qui grimpe à 12 % parmi les 10 % les plus pauvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ces publics, cette hausse n’est pas un simple ajustement tarifaire : c’est une barrière supplémentaire à l’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le gouvernement ne peut ignorer les conséquences de ses choix. Les données sont connues, les alertes se multiplient, les inégalités sont documentées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourtant, rien ne change. Pire, les décisions prises aggravent les fractures sociales et sanitaires existantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Affirmer que les complémentaires santé absorberont l’augmentation des forfaits hospitaliers relève du mensonge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chacun sait que cette hausse sera mécaniquement répercutée sur les cotisations. Une fois de plus, ce sont les assurés qui paieront la facture, toujours les mêmes : les plus modestes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour l’UNSA, cette situation est inacceptable.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La santé ne peut pas devenir un luxe réservé à celles et ceux qui ont les moyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En augmentant les forfaits hospitaliers, le gouvernement organise le renoncement aux soins et tourne le dos aux principes de solidarité qui fondent notre système de protection sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Loin de renforcer l’équité, cette mesure affaiblit notre système de santé et éloigne davantage les populations vulnérables d’un accès effectif aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA exige l’abandon immédiat de cette augmentation et l’ouverture de négociations afin de garantir un accès aux soins égal pour toutes et tous.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Unsa MAG N°254</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Unsa-MAG-N%C2%B0254</link>
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					<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:27:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/254.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;Pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/254/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/254/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Emploi des jeunes : l’UNSA dit non au CPE 2.0</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Emploi-des-jeunes-%3A-l%E2%80%99UNSA-dit-non-au-CPE-2.0</link>
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					<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:17:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/CDI_Jeunes.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Sous couvert de lutte contre le chômage des jeunes, le Medef propose la création d’un CDI pouvant être rompu sans motif pendant les premières années, assorti d’une remise en cause du SMIC et des protections existantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, ces propositions ne répondent en rien aux difficultés d’insertion des jeunes et organisent au contraire leur précarisation en en faisant des sous-travailleur·ses&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un CDI sans garanties : une fausse solution&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Medef a récemment avancé l’idée d’un CDI « à droits progressifs », qui pourrait être rompu sans motif pendant les premières années. Officiellement, il s’agirait de « lever la peur de l’embauche » pour les jeunes peu ou pas qualifié·es. En réalité, cette proposition rappelle fortement le Contrat première embauche (CPE), massivement rejeté en 2006 par la jeunesse et retiré avant même son application.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette mesure s’inscrit dans une logique bien connue : sécuriser les employeur·euses en fragilisant les salarié·es, en particulier les plus jeunes qui devraient accepter l’instabilité comme prix d’entrée sur le marché du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Une offensive globale contre les droits des jeunes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le MEDEF ne s’arrête pas là. Il propose de moduler le SMIC pour certain·es jeunes, d’étendre le recours aux CDD, de supprimer les délais de carence entre contrats ou encore de faciliter le temps partiel. Présentées comme des outils d’« adéquation entre compétences et rémunération », ces mesures conduiraient surtout à une jeunesse moins payée, moins protégée et plus précaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;La réalité du terrain ignorée&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces propositions font l’impasse sur la réalité vécue par les jeunes : seuls 43 % des moins de 25 ans occupent un poste stable en CDI ou dans la fonction publique, contre 75 % en 1982. Le recours aux contrats précaires – CDD, intérim, alternance – s’est généralisé et le rendement des diplômes s’est érodé. Un diplômé de bac +2 a aujourd’hui 34 % de chances en moins qu’en 1983 d’occuper un emploi correspondant à sa qualification. Cette situation nourrit un sentiment de déclassement : 15 % des jeunes estiment que leurs compétences dépassent ce qui est attendu sur leur poste &lt;a href=&quot;https://paca.unsa.org/post/1&quot; title=&quot;1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’insertion professionnelle des jeunes reste par ailleurs inégale : le chômage des 15-24 ans atteint 18,8% au 3e trimestre 2025, supérieur à la moyenne européenne (14,5 %), et plus de 12,5 % sont en situation de NEET (ni en emploi, ni en étude, ni en travail) &lt;a href=&quot;https://paca.unsa.org/post/2&quot; title=&quot;2&quot;&gt;2&lt;/a&gt; .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les jeunes sont ainsi exposés à une double vulnérabilité : une précarité contractuelle et une difficulté à stabiliser leur trajectoire professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA s’oppose donc fermement aux propositions du Medef.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La lutte contre le chômage des jeunes ne passera ni par la remise en cause du CDI, ni par la baisse des salaires, ni non plus par l’affaiblissement du droit du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle exige au contraire des emplois durables, une véritable politique de formation et une sécurisation des parcours professionnels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faire de la précarité la norme n’a jamais créé d’emplois de qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA continuera de défendre une insertion professionnelle fondée sur la dignité, les droits et l’avenir des jeunes.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Crédit image : Drazen Zigic on Freepik&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>PLF 2026 : un budget… mais à quel prix ?</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/PLF-2026-%3A-un-budget%E2%80%A6-mais-%C3%A0-quel-prix</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:7aa968a0f93dc19d9c39c1de5d87a379</guid>
					<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 12:24:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;Pour l’UNSA, le projet de loi de finances (PLF) pour 2026 reconduit globalement les dispositifs de 2025 sans opérer le changement de paradigme pourtant indispensable en matière de justice fiscale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, la reconduction de la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) constitue un signal minimal, mais demeure largement insuffisante. Cette mesure reste temporaire, limitée à un nombre restreint de ménages et ne remet aucunement en cause la sous-fiscalisation structurelle des plus hauts revenus et des patrimoines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par ailleurs, la taxe sur les holdings proposée dans le PLF 2026 s’inscrit dans la même logique. En excluant les biens professionnels et en repoussant sa mise en œuvre effective à 2027, ce dispositif ne permet pas de restaurer une véritable équité fiscale ni de faire contribuer les plus grandes fortunes à proportion de leurs moyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Or, pour l’UNSA, c’est indispensable pour garantir la justice fiscale et assurer un financement pérenne des politiques publiques. À défaut de recettes nouvelles à la hauteur des enjeux, le gouvernement choisit de réduire l’investissement public. Cela se traduit notamment par la baisse de 1,1 milliard d’euros du budget de France 2030, pourtant essentiel à la transition écologique, à la réindustrialisation et à l’innovation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce contexte, si le budget de la mission Travail et Emploi est en hausse par rapport à la loi de finances 2025, les arbitrages retenus n’en demeurent pas moins préoccupants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En effet, France Travail perdrait 515 équivalents temps plein en 2026, alors même que la réforme issue de la loi Plein emploi de décembre 2023 lui confie de nouvelles missions : mise en place d’un guichet unique, inscription automatique des allocataires du RSA et accompagnement renforcé et personnalisé. Les missions locales et donc l’accompagnement des jeunes sont aussi touché·es par une réduction de 8% des budgets. Pour l’UNSA, ces baisses de subventions et suppressions de postes contredisent les objectifs affichés par le gouvernement en matière de suivi et de retour à l’emploi. Parallèlement, certaines mesures de réduction budgétaire sont déjà mises en œuvre, notamment au sein des OPCO, où les 100 millions d’euros d’économies initialement annoncés se retrouvent inscrits dans les conventions d’objectifs et de moyens en cours de négociation avec l’État.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, dans un contexte économique dégradé, marqué à la fois par des tensions sur l’emploi et par une baisse du pouvoir d’achat, le gouvernement choisit de s’attaquer de nouveau au Compte personnel de formation (CPF). Le budget 2026 prévoit ainsi une diminution de plus de 500 millions d’euros, aggravée par une coupe supplémentaire de 92 millions d’euros ainsi qu’une augmentation du reste à charge qui sera définie par décret.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, le plafonnement de nombreuses formations éligibles et la hausse du reste à charge constituent une remise en cause majeure du CPF. Pour l’UNSA, l’instauration d’un reste à charge automatique est profondément injuste et assimilable à une taxe. Elle pénalisera en priorité les salarié·es aux revenus modestes, alors même que le CPF ne couvre déjà pas l’intégralité des frais de formation pour 21 % des bénéficiaires et que les besoins en formation liés aux transitions numériques, écologiques et à l’allongement des carrières sont considérables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En conclusion, comme en 2025, le PLF 2026 demeure un budget injuste pour les travailleuses et les travailleurs. De plus, la part importante laissée au gouvernement pour agir par décret peut entrainer une aggravation des coupes budgétaires.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>La Conférence emploi, travail et retraite doit être utile aux travailleurs</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/La-Conf%C3%A9rence-emploi%2C-travail-et-retraite-doit-%C3%AAtre-utile-aux-travailleurs</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:e38a21080b6d7ced6bd86414167338e5</guid>
					<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 12:23:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;L’UNSA a participé à la deuxième réunion de la conférence « emploi, travail et retraite ». Elle se tient dans un contexte social et politique particulier où les légitimes attentes des travailleurs sont fortes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’objectif affiché est de réfléchir simultanément à l’emploi, au travail et à la retraite. Pour l’UNSA, l’enjeu est clair. Cette conférence doit éclairer le débat public et nourrir des choix politiques qui engageront l’avenir du monde du travail, notamment à l’approche de l’échéance présidentielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA salue la volonté de traiter enfin ces trois sujets indissociables, elle se félicite également que secteur public et secteur privé soient pour la première fois ensemble au cœur des échanges. Cependant, elle déplore cette méthode qui consiste à scinder la réflexion à travers des groupes de travail séparés, public et privé. Cette segmentation affaiblit la réflexion collective et freine l’élaboration de réponses globales, pourtant indispensables face aux transformations profondes du travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour être utile, cette conférence devra s’appuyer sur des auditions d’experts, des analyses solides et des études sérieuses. L’UNSA y participera sans ligne rouge ni tabou, avec comme règle d’aborder tous les sujets et de confronter les points de vue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA prendra ses responsabilités. Elle dira quelles pistes peuvent être soutenues et quelles orientations seraient inacceptables car préjudiciables aux travailleurs de notre pays. Le dialogue n’a de sens que s’il est exigeant, lucide et tourné vers des avancées concrètes pour les salariés et les agents publics.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Santé au travail, accès à l’emploi de qualité, politique de réindustrialisation de la France, classifications professionnelles, protection et prévention, retraites : ces enjeux concernent tous les travailleurs, quels que soient leur statut ou leur secteur. Ils appellent des réponses collectives, justes et durables, à la hauteur des défis sociaux du pays.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA participera pleinement à ces travaux, qui doivent s’achever à l’été 2026, avec une exigence constante : que cette conférence débouche sur des perspectives utiles et concrètes pour les salariés.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Non à l’accord UE-Mercosur</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Non-%C3%A0-l%E2%80%99accord-UE-Mercosur</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:fbc5e05752719470e8811c9ef7c9aa2e</guid>
					<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 12:06:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.mercosur_m.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’accord commercial UE-Mercosur est sur le point d’être signé. Pour l’UNSA, malgré des améliorations apportées ces dernières années, le texte demeure très loin de répondre aux exigences sociales, environnementales et démocratiques nécessaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Finalisé en décembre 2024, l’accord commercial a été approuvé par la Commission européenne en septembre dernier. Initialement prévue le 20 décembre, la signature définitive de la partie commerciale de l’accord a été repoussée en raison d’une minorité de blocage formée par plusieurs Etats membres, dont la France. Toutefois, l’Italie ayant annoncé début janvier son soutien à l’accord, la signature pourrait avoir lieu lundi 12 janvier au Paraguay.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des garanties insuffisantes&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Face à l’opposition de certains pays et d’une partie du monde agricole, la Commission européenne et l’exécutif français ont tenté dernièrement d’apaiser les mécontentements. Des dispositions supplémentaires ont été introduites : limitation des importations de certains produits agricoles traités avec des pesticides interdits dans l’UE, annonce de crédits supplémentaires pour la Politique agricole commune (PAC) ou encore exclusion possible des engrais de la taxe carbone aux frontières de l’UE, entrée en vigueur le 1er janvier 2026.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces annonces ne sauraient masquer les faiblesses structurelles de l’accord. Même si depuis 2019 des clauses environnementales ont été intégrées à l’accord et que les clauses de sauvegarde ont été précisées fin 2025, cela reste bien insuffisant. Aucun mécanisme de sanction contraignant n’est prévu en cas de violations des droits des travailleurs -contrairement à d’autres accords commerciaux comme ceux conclus avec le Japon ou le Canada (CETA)- ou d’atteinte aux normes environnementales. De plus, les clauses de sauvegarde -comme celle activable en cas de hausse des importations de viande bovine- sont temporaires et ne protègent pas contre les effets structurels, telles que la pression sur les prix ou la précarisation des emplois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’accord doit être renégocié&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’accord souffre également d’un déficit de légitimité démocratique. Ses bénéfices économiques comme en matière d’emploi apparaissent mineurs, tandis que les risques sociaux, environnementaux et agricoles sont bien réels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, dans sa forme actuelle, l’accord UE-Mercosur représente un déséquilibre majeur entre les opportunités économiques pour certains secteurs industriels et les conséquences négatives pour les travailleurs, les agriculteurs, les citoyens et l’environnement, tant en Europe qu’en Amérique du Sud. L’UNSA, aux côtés de la CES, exige une renégociation pour intégrer des normes plus contraignantes s’agissant des droits des travailleurs, de la protection de l’environnement et de la réciprocité des normes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, même en cas de signature, le processus de ratification n’est pas terminé. L’accord doit encore être adopté à la majorité simple par le Parlement européen et un possible recours devant la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pourrait, au moins, suspendre son application.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA exprimera son opposition résolue à cet accord et attend que l’exécutif français soit à la hauteur pour freiner voire empêcher son entrée en vigueur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>50 000 personnes demandent l’inscription du congé menstruel dans la loi</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/50-000-personnes-demandent-l%E2%80%99inscription-du-cong%C3%A9-menstruel-dans-la-loi</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:af771123c36500f25265fbcf8c350c79</guid>
					<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:55:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Conge_menstruel.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et vous ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition c’est ici : &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque mois, en raison de leurs règles, des millions de femmes subissent douleurs intenses, migraines, malaises, vomissements ou fatigue extrême. Ces symptômes peuvent impacter leurs journées de travail, sans pour autant être reconnus comme un motif d’arrêt. L’Espagne l’a fait, pourquoi pas la France
L’Union Nationale des Syndicats Autonomes demande l’inscription du congé menstruel dans la loi. Cette proposition est déjà soutenue par des milliers de signataires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-* Le congé menstruel : un clivage de genre et générationnel&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette revendication est majoritaire. L’Indice UNSA du moral des salariés de décembre 2025 le prouve*.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;65 % des femmes considèrent que la prise en compte de la santé féminine dans leur entreprise ou organisation n’est pas satisfaisante.
La mise en place d’un congé menstruel, si elle est majoritaire (52 % des répondants y sont favorables), met cependant en lumière des clivages de genre ou d’âge.
Un premier clivage de genre apparait :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;56% des femmes se prononcent en faveur de la mise en place des congés menstruels, contre seulement 47% des hommes.
Des divergences plus fortes encore se manifestent d’un point de vue générationnel : les congés menstruels sont plébiscités parmi les 18-24 ans (85%) tandis qu’ils sont majoritairement rejetés chez les 50-64 ans (59%).
Les personnes interrogées sont cependant majoritairement d’accord (58%) pour dire que la mise en place d’un congé menstruel serait une mesure utile pour améliorer le bien-être au travail. A nouveau, le critère de l’âge est très discriminant : quasi-unanimité chez les 18-24 ans (95%), alors qu’une majorité des 50-64 ans pense le contraire (57%).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA lance une pétition pour inscrire le congé menstruel dans la loi&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA considère qu’il s’agit d’un véritable enjeu d’égalité au travail : personne ne devrait avoir à choisir entre souffrir ou perdre une journée de salaire. Il est temps de lever les tabous et d’accorder à toutes les personnes concernées un droit au congé menstruel garantissant équité et mieux-être au travail.
L’UNSA demande l’inscription dans la loi d’un arrêt de travail spécifique, pris en charge et sans jour de carence, un congé menstruel rémunéré et confidentiel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutes et tous mobilisé.e.s : déjà plus de 43 000 signataires !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA lance une pétition ouverte à toutes et tous pour porter cette revendication auprès du gouvernement et des parlementaires. Cette campagne nationale appelle à reconnaître pleinement la réalité des douleurs menstruelles et leur impact sur la vie professionnelle.
L’UNSA encourage chacune et chacun, dans les entreprises, organisations, collectivités et universités, à signer et à partager cette pétition pour faire avancer ce droit fondamental de santé et d’égalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition : &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Le 22 janvier l’Assemblée nationale doit rejeter l’attaque du 1er mai, seul jour obligatoirement chômé et payé.</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Le-22-janvier-l%E2%80%99Assembl%C3%A9e-nationale-doit-rejeter-l%E2%80%99attaque-du-1er-mai%2C-seul-jour-obligatoirement-ch%C3%B4m%C3%A9-et-pay%C3%A9.</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:15da876e3fbfa764c39f73e1b56604c0</guid>
					<pubDate>Tue, 13 Jan 2026 11:47:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://paca.unsa.org/public/arton4578-e48fc.jpg&quot; title=&quot;Ouvrir le média&quot;&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/.arton4578-e48fc_s.jpg&quot; alt=&quot;Visuel intersyndical - 1&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l’ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d’établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai. Or à chaque fois qu’un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration. Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, appellent les député·es à s’opposer à cette proposition de loi.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L’UNSA demande l’inscription du congé menstruel dans la loi</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/L%E2%80%99UNSA-demande-l%E2%80%99inscription-du-cong%C3%A9-menstruel-dans-la-loi</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:73b2959b7d5e07b68e39b9e58aef6dd4</guid>
					<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 15:50:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Conge_menstruel.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;Déjà plus 10 000 signataires et vous ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition c’est ici : &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque mois, en raison de leurs règles, des millions de femmes subissent douleurs intenses, migraines, malaises, vomissements ou fatigue extrême. Ces symptômes peuvent impacter leurs journées de travail, sans pour autant être reconnus comme un motif d’arrêt. L’Espagne l’a fait, pourquoi pas la France&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Union Nationale des Syndicats Autonomes demande l’inscription du congé menstruel dans la loi. Cette proposition est déjà soutenue par des milliers de signataires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;-* Le congé menstruel : un clivage de genre et générationnel&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette revendication est majoritaire. L’Indice UNSA du moral des salariés de décembre 2025 le prouve*.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 65 % des femmes considèrent que la prise en compte de la santé féminine dans leur entreprise ou organisation n’est pas satisfaisante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- La mise en place d’un congé menstruel, si elle est majoritaire (52 % des répondants y sont favorables), met cependant en lumière des clivages de genre ou d’âge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un premier clivage de genre apparait :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- 56% des femmes se prononcent en faveur de la mise en place des congés menstruels, contre seulement 47% des hommes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- Des divergences plus fortes encore se manifestent d’un point de vue générationnel : les congés menstruels sont plébiscités parmi les 18-24 ans (85%) tandis qu’ils sont majoritairement rejetés chez les 50-64 ans (59%).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les personnes interrogées sont cependant majoritairement d’accord (58%) pour dire que la mise en place d’un congé menstruel serait une mesure utile pour améliorer le bien-être au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A nouveau, le critère de l’âge est très discriminant : quasi-unanimité chez les 18-24 ans (95%), alors qu’une majorité des 50-64 ans pense le contraire (57%).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA lance une pétition pour inscrire le congé menstruel dans la loi&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA considère qu’il s’agit d’un véritable enjeu d’égalité au travail : personne ne devrait avoir à choisir entre souffrir ou perdre une journée de salaire. Il est temps de lever les tabous et d’accorder à toutes les personnes concernées un droit au congé menstruel garantissant équité et mieux-être au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA demande l’inscription dans la loi d’un arrêt de travail spécifique, pris en charge et sans jour de carence, un congé menstruel rémunéré et confidentiel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Toutes et tous mobilisé.e.s : déjà plus de 10 000 signataires !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA lance une pétition ouverte à toutes et tous pour porter cette revendication auprès du gouvernement et des parlementaires. Cette campagne nationale appelle à reconnaître pleinement la réalité des douleurs menstruelles et leur impact sur la vie professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA encourage chacune et chacun, dans les entreprises, organisations, collectivités et universités, à signer et à partager cette pétition pour faire avancer ce droit fondamental de santé et d’égalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les douleurs de règles ne doivent plus être un tabou, ni un obstacle au travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour signer la pétition :  &lt;a href=&quot;https://congemenstruel.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://congemenstruel.fr/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Quand la vérité offense, la solidarité s’impose.</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Quand-la-v%C3%A9rit%C3%A9-offense%2C-la-solidarit%C3%A9-s%E2%80%99impose.</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:8e3b2ab0f5e92ca6bc04cedada2dadd2</guid>
					<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 15:54:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;Déclaration commune signée par les Secrétaires généraux et co déléguées générales de la CFDT, FO, CFE-CGC, UNSA, FSU et Solidaires affirmant leur solidarité avec Sophie Binet, Secrétaire générale de la CGT, inquiétée par la justice suite à l’usage d’un dicton populaire dans le débat social.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce texte réaffirme l’attachement commun à la liberté d’expression syndicale, notre refus de voir les échanges sociaux déplacés devant les tribunaux, ainsi que la détermination à dénoncer les comportements irresponsables de certains dirigeants économiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il rappelle également que la véritable force de notre économie repose sur les travailleuses et travailleurs qui, chaque jour, maintiennent &quot;le navire à flot malgré les tempêtes.&quot;&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Soutien_Sophie_BINET.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>UNSA MAG N°253</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/UNSA-MAG-N%C2%B0253</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:3cc0fe6637c20b02a1a257b024d2fb97</guid>
					<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:28:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/253.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;













&lt;p&gt;Pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/253/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/253/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Santé, accès aux soins et médico-social : un bien commun qui ne peut être délégué aux départements</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/Sant%C3%A9%2C-acc%C3%A8s-aux-soins-et-m%C3%A9dico-social-%3A-un-bien-commun-qui-ne-peut-%C3%AAtre-d%C3%A9l%C3%A9gu%C3%A9-aux-d%C3%A9partements</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:60ec6d2d5eaae0f8d65a12fe074c7bc4</guid>
					<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 10:40:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/Alerte.png&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-left&quot;&gt;L’UNSA exprime sa vive inquiétude face aux intentions formulées par le Premier ministre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de son récent déplacement à Albi, il a annoncé vouloir confier une place accrue aux départements dans la gestion de l’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’UNSA, nous partageons pleinement l’objectif d’améliorer l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire. Mais nous refusons que cette compétence essentielle soit décentralisée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une telle évolution ferait peser un risque : celui d’un accès aux soins et aux structures du médico-social à plusieurs vitesses, selon les capacités financières de chaque département.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autrement dit, là où les ressources locales manqueraient, les populations pourraient voir leurs droits réduits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un projet plus préoccupant : le transfert d’une partie de la CSG aux départements&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Premier ministre va plus loin en évoquant le transfert d’une partie de la contribution sociale généralisée (CSG) vers les départements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, il s’agirait du reniement d’un principe fondateur de la Sécurité sociale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La CSG n’est pas un impôt local :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• c’est une ressource nationale,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• exclusivement affectée à la Sécurité sociale,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• représentant près de 20 % de son financement,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• et garantissant l’universalité des droits sur tout le territoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La transférer aux départements reviendrait à affaiblir la Sécurité sociale qui, au contraire, a besoin de ressources supplémentaires pour répondre aux défis actuels : vieillissement de la population, crise démographique, augmentation des besoins de santé, inégalités territoriales, de surcroit sans vision pluriannuelle…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un tel transfert fracturerait notre modèle, ferait dépendre les droits de chacun de son lieu de résidence et mettrait directement en cause l’universalité de la santé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Coordination territoriale, oui ; déléguer les politiques de santé, non&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA n’est pas opposée à une meilleure articulation entre les politiques de santé et les territoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les collectivités locales ont un rôle évident à jouer dans la prévention, la promotion de la santé et l’organisation des parcours de soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais cette coopération doit se faire sous l’autorité de l’État -par l’intermédiaire des ARS et de ses agents- seul garant du caractère national, universel et solidaire de l’accès aux soins.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La santé publique ne peut être tributaire des inégalités de moyens entre départements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’accès aux soins et la Sécurité sociale sont des biens communs.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ils doivent rester gérés à l’échelle nationale afin de garantir les mêmes droits pour toutes et tous.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>13 novembre : ne rien céder à la haine et à l’obscurantisme</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/13-novembre-%3A-ne-rien-c%C3%A9der-%C3%A0-la-haine-et-%C3%A0-l%E2%80%99obscurantisme</link>
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					<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 10:29:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>Actualités</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le 13 novembre 2015, la France était frappée en plein cœur.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au Stade de France, au Bataclan, sur les terrasses de cafés parisiens, des femmes et des hommes, jeunes et moins jeunes, ont été assassinés par des terroristes islamistes parce qu’ils vivaient, parce qu’ils incarnaient la liberté et la démocratie. Dix ans après, la douleur et la mémoire persistent au plus profond de chacune et chacun d’entre nous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces attentats, comme ceux de Charlie Hebdo, de l’Hyper Cacher, de Nice, de Trèbes, de Saint-Étienne-du-Rouvray, de Magnanville, ou encore l’assassinat de Samuel Paty en 2020 et de Dominique Bernard en 2023, attaquent nos libertés, notre République universaliste et notre démocratie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Face à cette barbarie, l’UNSA réaffirme son engagement sans faille pour défendre notre démocratie libérale et son cadre républicain. Nous savons ce que ces idéologies totalitaires portent en elles : la négation de l’égalité entre les femmes et les hommes, le rejet de la science, la persécution des minorités, la haine de la différence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous savons aussi que la seule réponse possible c’est l’articulation de la fermeté sur les principes républicains et de la fraternité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Défendre la République, c’est aussi refuser les amalgames.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UNSA n’acceptera jamais que la lutte contre l’islamisme radical serve de prétexte à la stigmatisation de femmes et d’hommes de culture ou de religion musulmane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et quand l’extrême droite instrumentalise la laïcité contre l’islam, elle favorise la progression du racisme anti-musulman.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans une période où la défiance, le rejet et la peur menacent notre cohésion, l’UNSA reste fidèle à ses mandats : être « à l’opposé des conceptions nationalistes, populistes et extrémistes qui menacent la démocratie ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’UNSA, la laïcité demeure un pilier central du pacte républicain : elle garantit à chacune et chacun la liberté de conscience, indépendamment des origines, des croyances ou des opinions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est elle qui permet à la République d’unir plutôt que de diviser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dix ans après le 13 novembre 2015, l’UNSA rend à nouveau hommage aux victimes, pense à leurs familles et leurs proches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle pense à toutes les personnes engagées, parfois au péril de leur vie, qui dans nos services publics, protègent, enseignent, soignent, accompagnent et font vivre nos valeurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’UNSA s’opposera avec force aux dérives identitaires de tous bords et poursuivra, avec constance, son combat syndical pour la dignité, pour les libertés, pour la République et la démocratie.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pour cela elle portera avec force la fraternité et la laïcité pour submerger l’obscurantisme, la haine, le racisme et l’antisémitisme.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>UNSA MAG N°252</title>
					<link>https://paca.unsa.org/post/UNSA-MAG-N%C2%B0252</link>
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					<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 15:07:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>paca</dc:creator>
											<category>UNSA MAGAZINE</category>
															<description> &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;https://paca.unsa.org/public/252.jpg&quot; alt=&quot;&quot; class=&quot;media-center&quot;&gt;&lt;/p&gt;








&lt;p&gt;Pour lire : &lt;a href=&quot;https://mag.unsa.info/252/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;https://mag.unsa.info/252/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
					
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